Qu’est-ce que « l’erreur individuelle » ?

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Les erreurs individuelles sont très fréquentes dans l’univers organisationnel. Mais, concrètement, comment les définir ?

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04:27
La valeur cachée des associations est fondée sur leurs bénévoles. En effet, Les associations, loi 1901, regroupent des personnes volontaires réunies autour d’un projet commun et qui ne cherchent pas à réaliser des bénéfices. Les associations emploient des salariés ou peuvent fonctionner avec des bénévoles. Il convient alors de s’interroger sur la manière dont on gère les bénévoles des associations en trouvant la bonne articulation entre leurs envies, leurs besoins et le projet d’établissement. Une bonne gestion des bénévoles permet d’éviter les attitudes de « consommation » et de s’assurer que les comportements sont en correspondance avec le projet d’établissement. Les associations peuvent valoriser d’un point de vue comptable les heures données gratuitement à l’association.
GOUJON BELGHIT Anne - IAE Bordeaux |
03:36
Avec plus de 2000 miliards d’encours, les banques restent en 2021, selon la Banque de France, les principales pourvoyeuses de crédit. Au regard des montants en jeu, elles placent la capacité d’un emprunteur à honorer ses dettes au cœur de leurs préoccupations. L’enjeu est en effet de réduire le coût du risque et de disposer d’un portefeuille de crédits le plus qualitatif possible. L’engagement, le contrat par lequel le client reconnait sa dette et s’engage à la rembourser, ne souffre de leur point de vue que très peu la prise de risque. Il spécifie les échéances de remboursement du débiteur ainsi que les droits et obligations réciproques des deux parties.
MAYMO Vincent - IAE Bordeaux |
03:25
La capacité des banques à octroyer des crédits repose sur la disponibilité et le partage d’informations objectives et subjectives entre les intervenants à la décision. La délégation, comprise comme le contrat qui autorise un collaborateur de la banque à décider en son nom, joue alors un rôle clé dans l’engagement financier de la banque et plus globalement dans la qualité du portefeuille de dettes.
MAYMO Vincent - IAE Bordeaux |
02:52
Par inclusion bancaire nous entendons un ensemble de pratiques et d’engagements des établissements bancaires visant à fournir un accès à des ressources ou des opportunités pour des populations qui, sans de tels engagements, risquent d’être discriminées ou marginalisées. Elle joue un rôle important dans l’inclusion des personnes dans la société, favorise leur rebond et contribue plus globalement au développement économique et social des territoires.
MAYMO Vincent - IAE Bordeaux |

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Les institutions financières sociales ont pour objectif de financer des projets sociaux. Des exemples de telles institutions sont les fondations, les institutions de microfinance, les plateformes de financement participatif, les coopératives de crédit, ou encore les banques sociales ou éthiques. Leurs modes opératoires sont très variées : les fondations réalisent des dons, alors que les banques sociales octroient des crédits. Les institutions financières sociales prennent leurs décisions d’inves
COZARENCO Anastasia - MONTPELLIER Business School |
La loi du 20 août 2008 réformant la représentativité des syndicats français impose une “transparence financière”. Cette recherche exploratoire aborde la question des effets organisationnels et politiques de cette nouvelle règlementation, ce qui conduit à revenir sur le traditionnel débat en matière de démocratie syndicale : comment les rationalités administratives et représentatives s’articulent-elles au sein des organisations syndicales ?
BOURGUIGNON Rémi - IAE Gustave Eiffel |
Les banques coopératives partagent un principe simple : il s’agit d’associer des personnes physiques ou morales volontairement au sein d’une entreprise pour mobiliser collectivement l’épargne et accorder des prêts à ses clients qui en sont les propriétaires, appelés sociétaires. La naissance des banques coopératives est issue d’un mouvement coopératif européen.
PALLAS Valérie - IAE Gustave Eiffel |
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L’investissement à impact ou Impact Investing est défini par le Global Impact Investing Network comme le fait d’investir avec l’intention de générer un impact social et environnemental positif et mesurable en même temps qu’un rendement financier. Le terme est employé dans ce sens pour la première fois en 2007 au sein de la fondation Rockfeller qui affiche l’ambition de changer les pratiques de l’investissement classique.
DUBOCAGE Emmanuelle - IAE Gustave Eiffel |
ROUSSELET Evelyne - IAE Gustave Eiffel |

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