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Dico du management

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03:08
Un problème épineux sera dénoué par une approche collaborative. Aucun individu n’a la réponse et la direction à prendre est incertaine : il incombe alors au leader d’animer une culture expérimentale de l’apprentissage par tâtonnements (« trial-and-error »). Le décideur est alors amené à encourager la prise de risque pour élucider ce qui marche ou ne marche pas.
SANDERS Paul - NEOMA |
02:32
Les « problèmes épineux » apparaissent en 1973 dans une étude sur la planification et les problèmes de politique sociale de Horst Rittel et Melvin Webber. Les deux urbanistes américains identifient le problème épineux, son opposé est le problème maîtrisé. Un problème maîtrisé peut être sorti de son contexte, résolu, et réintégré dans ce contexte, sans créer de vagues. Tandis que le problème épineux interagit avec son contexte - une intervention ici ou là, et tout peut basculer.
SANDERS Paul - NEOMA |
02:42
BREDA Alexandre, étudiant en Master 2 MESS - Management des Entreprises du Secteur de la Santé à l'IAE Lille, University School of Management.
BREDA Alexandre - IAE Lille |
23:32
Le Professeur Roland Pérez a été l’un des pionniers des sciences de gestion en tant que discipline universitaire en France. Sa trajectoire est celle d’un universitaire accompli et très actif dans la société. Il a été le témoin et l’acteur engagé de la naissance et de l’autonomisation des sciences de gestion et de leur développement à l’université française, et cela dans différents champs : la comptabilité et la finance, la stratégie et la gouvernance. Cet intérêt intellectuel qui déborde des frontières étroites des disciplines académiques, avec un intérêt particulier pour la responsabilité sociale, est dû à ses valeurs humanistes fortes.
WIRTZ Peter - iaelyon School of Management |
PEREZ Roland - |
04:02
Les erreurs individuelles sont très fréquentes dans l’univers organisationnel. Mais, concrètement, comment les définir ?
CUSIN Julien - IAE Bordeaux |
Les institutions financières sociales ont pour objectif de financer des projets sociaux. Des exemples de telles institutions sont les fondations, les institutions de microfinance, les plateformes de financement participatif, les coopératives de crédit, ou encore les banques sociales ou éthiques. Leurs modes opératoires sont très variées : les fondations réalisent des dons, alors que les banques sociales octroient des crédits. Les institutions financières sociales prennent leurs décisions d’inves
COZARENCO Anastasia - MONTPELLIER Business School |
La loi du 20 août 2008 réformant la représentativité des syndicats français impose une “transparence financière”. Cette recherche exploratoire aborde la question des effets organisationnels et politiques de cette nouvelle règlementation, ce qui conduit à revenir sur le traditionnel débat en matière de démocratie syndicale : comment les rationalités administratives et représentatives s’articulent-elles au sein des organisations syndicales ?
BOURGUIGNON Rémi - IAE Paris-Est |
Les banques coopératives partagent un principe simple : il s’agit d’associer des personnes physiques ou morales volontairement au sein d’une entreprise pour mobiliser collectivement l’épargne et accorder des prêts à ses clients qui en sont les propriétaires, appelés sociétaires. La naissance des banques coopératives est issue d’un mouvement coopératif européen.
PALLAS Valérie - IAE Paris-Est |
00:00
L’investissement à impact ou Impact Investing est défini par le Global Impact Investing Network comme le fait d’investir avec l’intention de générer un impact social et environnemental positif et mesurable en même temps qu’un rendement financier. Le terme est employé dans ce sens pour la première fois en 2007 au sein de la fondation Rockfeller qui affiche l’ambition de changer les pratiques de l’investissement classique.
DUBOCAGE Emmanuelle - IAE Paris-Est |
ROUSSELET Evelyne - IAE Paris-Est |
02:38
Prix du Meilleur Ouvrage de Management 2022 - Ouvrage de recherche collectif Soucieuses de contribuer à une société plus démocratique et écologique, un nombre grandissant d’organisations repensent le travail, la coopération, la consommation et leurs actes concrets de gestion. Elles expérimentent, renouvellent nos imaginaires politiques et ouvrent de nouvelles voies, plus désirables. Penser l’organisation alternative ne suffit pas : l’intention se confronte vite aux réalités concrètes. Comment organiser l’alternative ? Comment matérialiser l’idée d’une entreprise sociale et inclusive dans les outils et les actes de gestion concrets ? Comment s’assurer que les pratiques de l’organisation demeurent fidèles au projet initial de démocratie, d’égalité, d’émancipation ou d’intérêt général ?
BEJI-BECHEUR Amina - FNEGE |
HILDWEIN Fabien - FNEGE |
VIDAILLET Bénédicte - FNEGE |
03:20
La soft law, que l’on traduit par « droit souple », « droit mou », ou encore par « petites sources du droit », désigne l’ensemble des règles de droit non-officiellement contraignantes qui visent à recommander, à inciter, à encadrer, à définir ou encore à servir de modèle. Mais on comprend mieux ce qu’est la soft law par ce qui est censé être son opposé, la « hard law ». Celle-ci est constituée par les règles de droit « classiques », qui émanent d’une autorité normative (dotée d’un pouvoir législatif ou réglementaire) et qui sont obligatoires, caractère qui se traduit par l’existence d’une sanction.
DOURNAUX Marianne - IAE Paris-Sorbonne Business School |
03:03
L’OPA, offre publique d’acquisition, est l’opération par laquelle une personne, physique ou morale, propose publiquement aux actionnaires d’une société cotée en bourse d’acquérir leur titre à un prix déterminé. Ce prix doit évidemment être suffisamment attractif par rapport au cours actuel pour inciter à les actionnaires à apporter leurs titres à l’initiateur de l’offre.
DOURNAUX Marianne - IAE Paris-Sorbonne Business School |