Qu’est-ce que le Risque climatique ?

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Le risque climatique en finance est divisé en risques physiques, liés aux impacts directs du changement climatique, et en risques de transition, associés à l’évolution vers une économie à faible émission de carbone. Les premiers ont engendré d’énormes pertes financières, tandis que les seconds peuvent découler de l’adoption de normes environnementales et de l’émergence de technologies vertes. Les entreprises et les investisseurs doivent évaluer et gérer ces risques, adaptant leurs stratégies et modèles d’affaires. Une gestion proactive de ces risques est cruciale pour la stabilité financière et environnementale à long terme.

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La MDBC e-hryvnia : une monnaie banque centrale en projet Dans un contexte international marqué par un attrait croissant pour la technologie blockchain, de nombreux projets de monnaies digitales de banques centrales (MDBC) ont vu le jour. Le projet de MDBC e-hryvnia engagé par la banque centrale d’Ukraine (NBU) est l’un des plus avancés d’Europe. Après avoir défini la notion de MDBC, cet article fait le point sur les attentes de la NBU, les conclusions du projet pilote de MDBC e-hryvnia lancé en 2018 et les obstacles qui restent à lever pour lancer définitivement cette monnaie banque centrale de nouvelle génération.
SLIM Assen - ESSCA |
02:18
Cet ouvrage collectif explore l’intégration des critères environnementaux, sociaux, et de gouvernance (ESG) dans l’évaluation financière des entreprises. Il lie la valeur financière à la durabilité et détaille les impacts indirects de l’activité économique sur l’environnement. Plus qu’un livre théorique, il sert de guide pratique, illustrant avec des études de cas comment incorporer les préoccupations ESG pour révéler la valeur réelle d’une entreprise dans un monde écologiquement conscient. Il souligne les bénéfices et les défis, tels que la nécessité de données fiables, et synthétise les avancées académiques récentes dans le domaine. Il peut être un outil utile à tous ceux qui s'intéressent à une finance plus responsable et durable.
GLAVAS Dejan - ESSCA |
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Selon Dekhili et al. (2021, p. 21, 22), « le marketing durable est une démarche proactive et un processus (alliant des outils, des indicateurs, des objectifs et des moyens) qui crée de la valeur de manière combinée et systématique, à trois niveaux : - Valeur pour l’entreprise - Valeur pour le consommateur - Valeur étendue (valeur environnementale et sociale) Il se traduit par l’intégration des enjeux environnementaux et sociaux au cœur de la vision stratégique de la marque en définissant une raison d’être qui dépasse les objectifs de profit, et s’inscrit dans le long terme. Il se concrétise à travers les différentes dimensions du marketing-mix - conception de l’offre, fixation des prix, distribution et communication
DEKHILI Sihem - ESSCA |

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Cette vidéo vient présenter l’étude de cas lauréate du prix CCMP/FNEGE 2024 de la Meilleure étude de cas liée à une recherche en RSE. Notre cas pédagogique s’intéresse à l’épreuve pionnière française du trail running, le Festival des Templiers, qui a vu le jour en 1995 dans un territoire Millau Grands Causses, fortement impliqué dans le développement des sports de nature. Nous interrogeons le développement soutenable de cet évènement sportif patrimonial, dans ses dimensions économiques, sociales et environnementales
RIMAUD Marie-Noëlle - Excelia Business School |
Entreprise libérée, démocratie au travail, management participatif, ... Le dilemme autonomie-contrôle continue aujourd’hui d’obnubiler chercheur·e·s comme praticien·ne·s. Ma thèse tente d’ouvrir une « troisième voie » pour gérer ce « vieux couple » en théorie des organisations, qui ne chercherait ni à l’évacuer « simplement » (contrairement aux initiatives centrées sur le design organisationnel, comme l’holacratie, pouvant aller jusqu’à préconiser l’abolition de la ligne managériale) ni à le « diaboliser » (en écho à une littérature critique foisonnante qui pointe du doigt le risque de manipulation derrière le recours à des leviers d’identification pour « libérer » les salarié·e·s) mais bien à le (ré)concilier. En croisant les champs de la philosophie et de la gestion, elle propose un modèle empirico-normatif de l’autonomie au travail, par l’articulation de deux niveaux d’analyse : le plancher moral à respecter en matière de justice relationnelle (les garde-fous institutionnels de l’autonomie) et les fins bonnes au-delà de la justice relationnelle (l’horizon d’une organisation auto-déterminante ou SDO pour self-determining organisation en anglais). Elle débouche sur une lecture plus collective de l’autonomie, autour du triptyque suivant : l’autonomie pour les autres, par les autres, avec les autres.
DUBEY Anne-Sophie - |
L’injonction à innover toujours plus et toujours plus vite est paradoxale : les innovations passées ont souvent contribué à aggraver les crises écologiques, géopolitiques, sociales et financières que nous connaissons aujourd’hui. Pour comprendre ce paradoxe, ce livre raconte comment s’est formée une culture de l’innovation, fondée sur la croyance que l’innovation est la condition de progrès économiques, environnementaux ou sociaux, et qu’elle est associée à des valeurs positives telles que la créativité et la liberté d’entreprendre. Ce livre montre que cette vision enchantée est en réalité dangereuse : elle mésestime les face sombres des innovations qui sont d’autant plus difficiles à repérer qu’elles se manifestent avec retard, au moment où elles sont diffusées à grande échelle. Comment innover autrement pour éviter ces effets indésirables et contribuer à une société plus soutenable ? Le livre explore deux pistes de réflexion complémentaires : la responsabilisation des innovateurs sur les conséquences à long terme de leurs projets ; les potentiels d’innovation plus sobres fondées sur la transformation des modes de vie, de consommation et de production, compatibles avec les limites planétaires et les besoins des générations futures.
AGGERI Franck - FNEGE |
Parmi les tendances internationales qui façonnent nos modes de vie urbains, la notion de proximité polycentrique et de proximité heureuse s’est répandue à travers le globe, incarnée par la ville du quart d’heure et le territoire de la demi-heure. Ce mouvement est porté par une coalition comprenant des maires, des gouvernements locaux, des associations municipales et des institutions internationales. Il constitue une réponse systémique aux défis climatiques, économiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Dans le contexte des récentes tensions géopolitiques, telles que celles en Ukraine et le Moyen Orient, ce concept offre une approche axée sur la relocalisation, le développement des économies locales, la création d’emplois et la consolidation des territoires grâce à des chaînes d’approvisionnement en circuits courts. Il favorise également les interactions sociales, une utilisation optimale de l’espace public et une meilleure intégration sociale et fonctionnelle. Nous sommes fiers d’être à l’origine de cette initiative et nous nous engageons à en faire une source d’inspiration pour les politiques publiques à l’échelle mondiale.
MORENO Carlos - IAE Paris-Sorbonne Business School |

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