Moins mais mieux : quand les entreprises accompagnent la transition vers une consommation sobre

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Dans le champ de la consommation, la sobriété se définit comme « un changement volontaire vers un style de vie qui a moins d’impact environnemental . Aussi désirable soit-elle sur le long terme, elle peut provoquer à court terme une contraction des ventes et une baisse de revenu des entreprises. Aussi, est-il concevable qu’une entreprise porte dans la durée un discours visant à encourager la sobriété des consommateurs ? Si la plupart des entreprises communiquent activement sur leurs actions RSE, peu franchissent ce cap. S’appuyant sur des modes de gouvernance protégeant leur indépendance, elles sont fondées par des militants qui utilisent leur entreprise pour porter un discours alternatif sur la déconsommation.

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Malgré les performances avérées des méthodes modernes d’intelligence artificielles, peu de travaux s’intéressent aux impacts environnementaux liés à la quantité de ressources nécessaires à l’entrainement et à l’usage de ces modèles. Ceci est très alarmant, lorsqu’on sait que le réchauffement climatique est une menace majeure qui met en péril notre planète et nos sociétés. Ainsi, nous abordons globalement dans ce travail la question de la mesure de l’empreinte carbone des modèles d’intelligence artificielle. Plus précisément nous considérons le cas des modèles visant à réduire les émissions de CO2. Pour de tels modèles, nous proposons de mesurer leurs impacts négatifs (quantité CO2 émise par l’entrainement et l’usage des modèles), et leurs impacts positifs (quantité de CO2 non émise du fait de l’usage des modèles). Les évaluations réalisées démontrent que l’empreinte carbone générée par l’entrainement et l’usage des modèles d’intelligence artificielle est globalement non-négligeable. Ainsi, les nouvelles métriques que nous proposons peuvent permettre d’évaluer et de comparer l’impact environnemental de ces modèles, au-delà des métriques usuelles d’évaluation des performances prédictives.
TCHUENTE Dieudonné - TBS Education |
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Dans un contexte de transformation numérique rapide, les métaux jouent un rôle crucial dans notre société. Cependant, leur approvisionnement est menacé par des facteurs tels que la complexité, la mondialisation et les enjeux miniers. Cette thèse développe une méthodologie de gestion des risques d'approvisionnement des métaux, basée sur deux domaines de recherche : la gestion des risques dans les chaînes d'approvisionnement (SCRM) et la criticité des matières. La méthodologie se compose de cinq étapes, incluant l'identification des réseaux prioritaires, la cartographie, l'estimation et l'évaluation des risques, ainsi que l'analyse et l'atténuation des risques. Validée par une étude de cas sur l’approvisionnement des plaquettes de silicium, cette recherche propose un cadre managérial et des outils pour une gestion proactive des risques.
MOULOUDI Lamia - FNEGE |
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Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AFC Dans le cadre de sa déclaration de performance extra-financière, la multinationale étudiée dans le cadre de cette thèse va aligner reporting et contrôle en mobilisant les mêmes indicateurs pour tenter de rendre compte de l’efficacité de ses politiques à travers le reporting extra-financier tout en orientant les comportements au sein de l’organisation au moyen des instruments du contrôle organisationnel.
BOUCAUD Lucas - FNEGE |
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Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AIMS Cette thèse explore les enjeux de la convergence numérique dans l’industrie automobile.
AZOULAY Alexandre - FNEGE |

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Chaque année en France, le nombre de sites marchands augmente en moyenne de 5 à 10 %. Il est actuellement de 220000. Face à une telle croissance, comment réussir à se différencier durablement ?
LEMOINE Jean-François - ESSCA |
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TCHUENTE Dieudonné - TBS Education |
Le concept de performativité explore comment les idées, les théories et les pratiques influencent la construction sociale. Il se réfère à la capacité d’une théorie ou d’une idée à remodeler la société conformément à ses prédictions, en mettant l’accent sur les dispositifs matériels à travers lesquels elles se matérialisent. Initialement développé par le philosophe du langage John Austin, il a été étendu à d’autres domaines comme la sociologie et la gestion. En sociologie économique, par exemple, les travaux de Michel Callon ont montré comment la théorie économique participe à la construction de l’économie réelle à travers l’utilisation d’outils et de méthodes dans des agencements sociotechniques. En gestion, les chercheurs s’intéressent également à la performativité des discours et des outils, cherchant à comprendre comment ils sont mobilisés pour transformer les organisations.
NTSONDE Joel - ISTEC Business School |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse RIODD Cette thèse porte sur les difficultés de certains ménages à accéder à l’énergie. La précarité énergétique est définie en France depuis loi Grenelle II de 2010 mais s’enracine dans un ensemble institutionnel plus ancien qui se structure dans les années 1970-1980 et qui est l’un des symptômes du passage du capitalisme fordiste au capitalisme néolibéral. La précarité énergétique est-elle une catégorie particulière d’action sociale ou une nouvelle catégorie au croisement des questions sociale et écologique ? À partir d’une méthode mixte de recherche articulant analyse statistique et analyse d’entretiens semi-directifs, cette thèse interroge les processus par lesquels les difficultés d’accès à l’énergie des ménages sont qualifiées sur les plans social et écologique et engendrent, en même temps, une variété de formes de prise en charge.
SEBERT Adèle - FNEGE |

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