Qu’est-ce que la RSE (responsabilité sociétale des entreprises) ?

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Descriptif de la notion de RSE.

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est née de réflexions visant à questionner le rôle et la mission de l’entreprise dans la société mais aussi les responsabilités incombant à cette dernière. Cette notion est apparue lors de la seconde révolution industrielle, aux Etats-Unis, pour interroger les pratiques des grandes entreprises concentrant capitaux, outils et moyens humains.

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Perceived product value describes consumers' overall assessment of a product. It takes into account the extent to which a product meets a consumer's needs and expectations. It takes into account the extent to which a product meets a consumer's needs and expectations. The perceived value of a product can be seen as a trade-off between quality and price. However, more nuanced definitions take into account the complex nature of perceived product value, and refer to its dimensions: emotional (feelings generated), social (improved social self-image), quality/performance (quality and performance expectations) and price/value for money (product utility and cost).
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codes of conduct, and how do they deal with ethical dilemmas? To answer these questions, we conducted a non-prompting online survey of wealth management employees at the Swiss legal entity of a large multinational bank. We used situational judgment questions to estimate the understanding and expected level of adherence to the CoC principles. We show that framing questions under the label "financial security" increases the accuracy of responses, and that employees' honesty helps guide their decisions towards integrity in ethical dilemmas.
LOMBARD Ewa - MONTPELLIER Business School |
03:09
L’expérience personnelle et subjective de la thèse reste un pan négligé des études existantes sur le sujet. La thèse reste encore une « boîte noire » difficile à ouvrir et à déchiffrer pour les néophytes. Dès lors, comment une thèse se construit en pratique ? Comment les doctorants articulent-t-ils des demandes souvent contradictoires ? Pour y répondre, nous avons fait appel à des récits de collègues docteurs depuis moins de cinq ans, permettant de laisser la place à leur expérience, à interroger des évolutions institutionnelles récentes, dans les attentes liées à la thèse et au marché du travail. En somme, en tant qu’éditeurs, nous avons pensé cet ouvrage comme donnant à voir la thèse telle qu’elle se fait, plutôt que telle qu’elle devrait se faire.
GRANDAZZI Albane - FNEGE |
SENN Juliette - MONTPELLIER Business School |
02:54
Si la période du doctorat est largement documentée, l’après-thèse l’est beaucoup moins, et en particulier les mois - ou années - entre la soutenance de thèse et l’obtention d’un premier poste d’enseignant-chercheur. Ce chapitre vise donc à ouvrir la boîte noire de l’après-thèse en sciences de gestion, en discutant l’expérience des deux auteurs. Ni plaidoyer, ni critique, ce chapitre veut avant tout donner à voir les possibilités offertes par le postdoctorat, mais aussi les risques parfois peu visibles pour les docteurs s’engageant dans cette voie. Ce chapitre offre également des conseils pratiques dans la recherche d’un postdoctorat en sciences de gestion, ainsi que certains points de vigilance.
GRANDAZZI Albane - FNEGE |
SENN Juliette - MONTPELLIER Business School |

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Le développement du télétravail et du travail hybride transforme en profondeur les pratiques de management et de ressources humaines. Pour garantir l’équité, la diversité et l’inclusion, les organisations doivent repenser leurs outils et renforcer les compétences EDI des managers, RH et salarié·e·s. Des formations accessibles, des kits pratiques et des solutions e-learning permettent d’agir concrètement, en présentiel comme à distance. L’objectif est simple : faire du travail hybride un levier d’inclusion et de bien-être pour toutes et tous. Programme européen REWOR
GUECHTOULI Manel - IPAG Business School |
Cette étude examine le cas du fondateur du projet We Play Circular au sein de DECATHLON Belgique. Ancrée dans la théorie de la structuration et s’appuyant sur une méthodologie qualitative interprétative, elle analyse l’évolution d’un business model transformatif privilégiant l’usage des équipements à leur possession. Les travaux identifient cinq facteurs déterminants de résilience de l’entrepreneur de cette transformation : une gouvernance fondée sur la confiance dans l’humain, l’exercice d’un leadership incarné, la mobilisation efficace des parties prenantes – constituant les facteurs « compagnons » institutionnels – complétés par deux dimensions plus personnelles : la consonance cognitive entre les coleaders du projet et l’expérience affective positive parallèle vécue par l’entrepreneur.
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LAURIE Guillaume - EMLV |
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