Renégocier les contrats : pour le meilleur ou pour le pire ?

1106 vues

Cet article examine l’impact des renégociations sur le renouvellement des contrats. En utilisant un ensemble de données original de contrats d’approvisionnement dans le secteur des parkings français, nous montrons qu’il existe un niveau optimal de renégociations qui affecte positivement la probabilité de renouveler un contrat avec le même partenaire. Ce résultat ne tient que lorsque les autorités publiques disposent d’un pouvoir discrétionnaire lors de la procédure d’attribution. Ces résultats suggèrent que ce qui est habituellement interprété comme un signe de faiblesse – des renégociations fréquentes – pourrait bien être une bonne nouvelle qui indique que les parties contractantes peuvent rendre les contrats adaptables dans le temps.

Mots clés

Médias de la même institution

02:00
Le « say on climate » est une résolution facultative et consultative proposée lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires soit par ceux-ci, soit par l’entreprise sur la politique de transition climatique conduite par celle-ci. Elle permet aux investisseurs et aux entreprises de traiter du sujet, mais présente des risques de « greenwashing ».
CABY Jérôme - IAE Paris-Sorbonne Business School |
02:41
L’évaluation d’entreprise a pour objet principal d’estimer la valeur de l’entreprise pour ses actionnaires. Elle est utilisée dans de nombreuses circonstances : fusions & acquisitions, introduction en bourse, investissement en bourse. Elle s’appuie sur deux grandes familles de méthodes : les multiples et les cash-flows actualisés. Les estimations fournies par les analystes sont des outils d’aide à la décision pour les acheteurs et les vendeurs d’actions et d’entreprises.
CABY Jérôme - IAE Paris-Sorbonne Business School |
04:18
Prix du Meilleur Ouvrage de Management 2022 - Catégorie Essai Ce livre propose une façon radicalement nouvelle d’aborder la gestion. Pour les auteurs, elle ne saurait être réduite à une ingénierie conjuguant bonnes pratiques et outils standards, rangés dans une superposition de fonctions cloisonnées. Au contraire, la gestion, inscrite dans les sciences humaines et sociales, a pour objet la régulation instrumentée d’activités collectives finalisées que nous qualifions de « nouvelle sociotechnique ». Cette régulation s’appuie sur des dispositifs de gestion, médiateurs essentiels entre les acteurs et leur environnement économique et social, pour satisfaire cet objet.
GILBERT Patrick - IAE Paris-Sorbonne Business School |
RAULET-CROSET Nathalie - IAE Paris-Sorbonne Business School |
02:56
La solvabilité de l’entreprise est la capacité de celle-ci à faire face à ses engagements, ses obligations, c’est-à-dire payer ses salariés, ses fournisseurs, ses impôts, rembourser ses emprunts et assurer le service de la dette et plus généralement rembourser toutes ses dettes. On distingue deux types de solvabilité, la solvabilité à court terme, désignée sous le terme de liquidité, c’est-à-dire sa capacité à faire face à ses engagements au jour le jour et la solvabilité à long terme, c’est-à-dire sa capacité à faire face à ses engagements de façon structurelle. L’analyse financière propose de nombreux outils pour en faire le diagnostic, mettre en œuvre des décisions de remédiation et éviter la faillite.
CABY Jérôme - IAE Paris-Sorbonne Business School |

Médias de la même thématique

La stratégie militaire est née à la même époque en Chine et en Grèce, il y a près de 2500 ans. Ce n’est que très récemment (début du XXème siècle) que la stratégie a été appliquée aux domaines du management et de l’entreprise, pour devenir progressivement le « management stratégique ».
GOY Hervé - iaelyon School of Management |
Deux grandes approches de la décision peuvent être trouvées. D’une part, l’approche optimisatrice vise à trouver, grâce à des algorithmes, la meilleure des solutions dans l’ensemble du champ des possibles. Dans cette approche, la décision est donc le meilleur choix dans l’absolu. Le décideur ne joue pas de rôle. D’autre part, l’approche cognitive initiée par H. Simon stipule qu’en raison de limites exogènes et endogène, la rationalité est limitée.
LEBRATY Jean-Fabrice - iaelyon School of Management |
Finaliste du Prix Académique de la Recherche en Management – Catégorie « Réinventer le management » – SYNTEC CONSEIL.
BARBE Anne-Sophie - iaelyon School of Management |
Au premier abord, la gestion de la crise du Covid-19 par les autorités gouvernementales et sanitaires françaises semble éminemment stratégique. Après tout, le Président de la République n’a-t-il pas déclaré la guerre au virus ? Cette référence à une situation de guerre renvoie de facto aux origines militaires de la stratégie.
GOY Hervé - iaelyon School of Management |

S'abonner aux vidéos