La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est désormais incontournable pour les organisations, mais les crises économiques récentes fragilisent leur engagement. Le cadre normatif seul ne suffit pas à mobiliser les entreprises autour des piliers de la gouvernance, de la justice sociale et de l’environnement. Trois typologies émergent : les entreprises dont la RSE est au cœur du projet (ex : Biscornu, intégrant l’insertion professionnelle des personnes handicapées), celles qui alignent leur stratégie RSE avec leurs objectifs économiques (ex : Patagonia, Hermès) et enfin, celles pour qui la RSE reste opportuniste, exposées aux accusations de green washing. Pour être un levier de performance durable, la RSE doit s’inscrire structurellement dans la stratégie d’entreprise, créant ainsi une valeur partagée entre performance économique et impact sociétal.

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La démocratie est en crise, mais en France, au Maroc et en Tunisie, des citoyens inventent des alternatives pour répondre aux enjeux du développement durable. À travers des Organisations Alternatives des Citoyennetés, ils expérimentent des formes de démocratie économique et d’action pacifique, souvent dans les marges. L’ouvrage analyse 14 utopies concrètes et montre une trajectoire en quatre étapes, de la crise initiale à l’institutionnalisation possible des projets. Il met en lumière la diversité des formes d’organisation et leur capacité à créer des transformations écologiques et sociales durables, adaptées aux contextes locaux.
BONNEMAIZON Audrey - Université Paris Est IUTSF Sénart |
BEJI-BECHEUR Amina - FNEGE |
- Recherche
- Développement Durable et RSE, Management des Organisations Sociales et Solidaires

