IMT-BS lance la 1ère chaire d’enseignement dédiée à la créativité numérique

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Selon une étude récente, 98% des enfants seraient créatifs mais seulement 2% des adultes le sont.

Alors, perd-on cette compétence en allant à l’école ? Comment les business schools et entreprises peuvent-elles relever le défi de (re)former les étudiants et collaborateurs à la créativité, l’une des 3 compétences clés pour les travailleurs du 21e siècle (étude du World Economic Forum) ?

Chaire lancée en partenariat avec Télécom SudParis (Institut Polytechnique de Paris), ESAD de Reims, Davidson Consulting, Siana et Le Cube.

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Les cryptomonnaies ont gagné en popularité et ont suscité beaucoup d'enthousiasme ces dernières années en raison de l'augmentation soutenue du nombre de transactions réalisées. Dans quelle mesure peut-on considérer que l’émission et l’usage de la monnaie virtuelle sont éthiques ? Dans cette vidéo, nous expliquons les enjeux éthiques et environnementaux des cryptomonnaies. Tout d'abord, les principales cryptomonnaies utilisent une grande quantité d'électricité pour leur « minage », ce qui a un impact important sur le système de production d'énergie et le réchauffement climatique. Deuxièmement, l'anonymat des transactions a facilité l'émergence d'un nouveau type d'économie sombre, à savoir le blanchiment d'argent virtuel et l'évasion fiscale, le financement d'activités illégales et les cyberattaques. Troisièmement, nous abordons l'utilisation éthique de la monnaie virtuelle et montrons que ce type de monnaie peut aussi être une bonne solution pour atténuer les coûts de transaction et réduire la pauvreté. Elles peuvent également être bénéfiques dans le contexte des crises de la dette et de l'hyperinflation.
MBAREK Sondes - IMT Business School |
TRABELSI Donia - IMT Business School |
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Depuis une vingtaine d’années les établissements de recherche et d’enseignement supérieurs français se sont transformés en profondeur sous l’influence de deux grands phénomènes : le financement par projets et l’internationalisation. Ces phénomènes ont conduits à des mutations profondes ayant des impacts structurels importants : autonomisations et concurrences entre établissements, introduction de modes de management issues du monde de l’entreprise et centrés sur la performance et la rentabilité, évolution des pratiques d’évaluation des personnels, évolutions des trajectoires de carrières des enseignants chercheurs, évolutions des sources de recrutements des étudiants, créations de parcours d’enseignements internationaux et expansion à l’international… Depuis une dizaine d’années un troisième phénomène touche les établissements de recherche et d’enseignement supérieurs : l’entrée dans la société numérique et collaborative avec l’arrivée des technologies digitales. Ces technologies transforment radicalement les modalités de circulation de l’information et ont des incidences sociales profondes. Alors que jusque dans les années 2008, les technologies de l’information géraient essentiellement des flux d’information définis par les organisations, l’émergence des technologies digitales (smartphones, tablettes, réseaux sociaux, big data…) recentre la circulation de l’information sur l’utilisateur final. C’est l’individu désormais qui génère les données et définit leurs voies de circulations. Les conséquences sociales de ce phénomène sont importantes avec notamment une maîtrise progressive des décisions, orientations et évènements non plus par les organisations mais par les individus et les entreprises qui proposent ces technologies et sont capables de traiter les données générées. L’ensemble des organisations sont touchées par ces transformations et doivent y faire face. L’étude FNEGE sur la transformation digitale des écoles de management parue en 2018 a montré comment les écoles de management sont elles aussi touchées par ces mutations à la fois pour leurs pratiques de l’enseignement, de la recherche, de gestion des carrières des personnels, de gestion de processus de travail internes à l’établissement mais aussi sur leurs objectifs de création de valeur (Business Models). De nombreuses nouvelles opportunités de développement s’offrent pour les établissements qui sauront s’y adapter. L’enjeu de ce sujet pour les écoles de management conduit la FNEGE à créer un Observatoire de la transformation digitale. L’objectif de cet observatoire est d’accompagner les écoles de management françaises dans les transformations à mener pour faire face à ce nouveau phénomène qu’est la transformation digitale. L’observatoire a trois missions : produire tous les deux ans une étude sur la transformation digitale des écoles de management permettant à chaque école de se situer et de bénéficier d’expériences et de pratiques mises en œuvre dans d’autres établissement ; définir un Label pour les établissements certifiant leur prise en compte du phénomène et l’évolution de leurs pratiques pour s’adapter et tirer profit des nouvelles opportunités offertes par la transformation digitale ; accompagner les établissements qui le souhaiteraient dans la mise en place de processus, pratiques de travail, formations pour faire face à cette mutation. Imed Boughzala et Aurélie Dudézert, chercheurs en Sciences de Gestion/Management des Systèmes d’Information sur ces sujets ont choisis de mettre leur expertise au service de la communauté des Sciences de Gestion et sont les Responsables de l’Observatoire de la Transformation Digitale de la FNEGE.
BOUGHZALA Imed - IMT Business School |
DUDEZERT Aurélie - IMT Business School |
05:20
Selon une étude récente, 98% des enfants seraient créatifs mais seulement 2% des adultes le sont. Alors, perd-on cette compétence en allant à l’école ? Comment les business schools et entreprises peuvent-elles relever le défi de (re)former les étudiants et collaborateurs à la créativité, l’une des 3 compétences clés pour les travailleurs du 21e siècle (étude du World Economic Forum) ? Chaire lancée en partenariat avec Télécom SudParis (Institut Polytechnique de Paris), ESAD de Reims, Davidson Consulting, Siana et Le Cube.
BAZENET Flavien - IMT Business School |
07:31
"OpenHR" est le premier projet académique international d’open innovation en ressources humaines. Il a été lancé officiellement en septembre 2016. Pendant 9 mois, plusieurs équipes de 3 à 5 étudiants du master 2 MDRH (Management Digital des Ressources Humaines) d’IMT-BS (Institut Mines-Telecom Business School) vont imaginer et concevoir des solutions opérationnelles innovantes en réponse à des problématiques données par des entreprises. Ils présentent leur POC (Proof of Concept) et Business Case devant un jury de 20 professionnels RH lors de la restitution du mois de juin. Pour aboutir à ces résultats, ils vont travailler avec un large écosystème de professionnels, académiques, étudiants du monde des Ressources Humaines, de l’innovation RH et plus globalement de la transformation digitale. Ils vont également vivre différents moments d’accélération de leur projet dont le "OpenHR Innovations Day" et le brainstorming international. OpenHR is the first international academic open innovation project in Human Ressources Management, officially launched in September 2016. Several groups of 3-5 students of the master 2 "Digital HRM", from IMT-BS (Institut Mines-Telecom Business School), have 9 months to imagine and design innovative, and operational, solutions in response to HR issues given by companies. They present their POC (Proof of Concept) and Business Case in front of a jury of 20 HR professionals in June. To achieve this goal, they will work with a broad ecosystem of professionals, academics, students from the world of Human Resources, HR innovation and more generally digital transformation. They will also experience different moments of acceleration of their project including "OpenHR Innovations Day" and the international brainstorming.
BAUDOIN Emmanuel - IMT Business School |
BOUVIER Laurence - IMT Business School |

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ORIOL Nathalie - FNEGE |
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FESTING Marion; - ESCP Business School |
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