Histoire du Management
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Qu’est-ce que la Business History ?
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Qu’est-ce que la Business History ?

La business history est née dans les années 1920 aux Etats-Unis. Elle s’intéresse à l’histoire du monde des affaires au sens large. La business history a été initialement développée pour faire connaître aux étudiants en management les problèmes qui ont marqué le monde des affaires par le passé et les solutions mises en place pour y faire face. Les premières études en la matière portaient sur des études de cas individuelles mais Alfred Chandler a ouvert la voie vers des études historiques comparatives proposant des explications théoriques susceptibles d’expliquer la croissance des entreprises. Le périmètre d’études de la business history est large car il recouvre l’histoire des processus, acteurs, organisations, parties prenantes et contextes du management.

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The paper explores how sanctions affect international business (IB) and how firms respond to sanctions. We propose that firms’ reactions to sanctions can be analyzed through the lenses of leading IB theories, including institutions-based view and resource-based view. We argue that IB scholars can go beyond existing approaches to explain how firms act when facing sanctions. Moreover, we suggest that studies of firms facing sanctions help to reassess some of the assumptions underlying the prevailing theoretical explanations. We contribute with systematic view on strategy options that international and domestic firms may implement when faced with sanctions.
PANIBRATOV Andrei - EMLV |
Bien que la pratique du coaching ait fait l’objet d’une attention soutenue dans la littérature, aucun cadre théorique n’existe pour guider le langage des conversations visant à améliorer la performance des dirigeants. Cet article répond à cette omission. À la suite de Richard Weaver, il ressuscite une ancienne distinction entre langage noble et ignoble et combine cette distinction avec une hiérarchie linguistique. Le langage noble culmine et donne voix à une performance exécutive optimale ; en tant que tel, c’est le langage idéal du coaching.
JOULLIÉ Jean-Étienne - EMLV |
Peu connue en France, la distinction analytique-synthétique est un des piliers de l’empirisme en général et de la méthode scientifique en particulier. En effet, elle traduit, dans la langue de tous les jours, le fait que la connaissance scientifique provient soit de l’expérience (c’est-à-dire de l’observation), soit de la logique appliquée à l’expérience. Les origines de la distinction remontent au quatorzième siècle et à Guillaume d’Ockham, mais c’est David Hume puis Immanuel Kant qui lui donnèrent son expression définitive.
JOULLIÉ Jean-Étienne - EMLV |
Plusieurs blogs et sites Web axés sur le marketing des réseaux sociaux suggèrent que, pour les marques possédant un compte Instagram, il peut s’avérer profitable de cultiver l’anxiété de ratage, c’est-à-dire la peur de rater quelque chose (« fear of missing out », « FoMO » en anglais), de leurs followers en publiant du contenu éphémère. En s’appuyant sur une enquête en ligne réalisée auprès de 550 followers de comptes Instagram de différentes marques et sur une expérience basée sur des scénarios impliquant 535 participants, le présent article montre que le caractère éphémère du contenu déclenche le FoMO chez les followers, ce qui influe positivement sur l’engagement et la fatigue envers le compte de la marque. L’engagement (resp. la fatigue) envers le compte de la marque, à son tour, est lié(e) positivement (resp. négativement) à l’attitude envers la marque et à l’attachement à celle-ci. Des analyses plus approfondies révèlent que l’effet total du FoMO chez les followers sur l’attachement à la marque est positif et significatif, tandis que l’effet total du FoMO sur l’attitude envers la marque n’est pas significatif. De plus, le caractère éphémère du contenu a un effet total négatif et significatif sur l’attitude envers la marque. Ces résultats indiquent donc notamment qu’il n’est pas avantageux pour les marques de favoriser le FoMO chez leurs followers Instagram en publiant du contenu éphémère.
KEFI Hajer - EMLV |

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L’autorité, définie comme le pouvoir légitime et accepté, a trois sources distinctes, selon Max Weber. Tout d’abord, l’autorité charismatique émane de leaders exceptionnels inspirants, comme un fondateur charismatique dirigeant une start-up. Ensuite, l’autorité traditionnelle repose sur des normes transmises de génération en génération, illustrée par une entreprise manufacturière avec une culture façonnée par des pratiques anciennes. Enfin, l’autorité rationnelle-légale, fondement des organisations modernes, s’appuie sur des règles formelles, avec un exemple concret d’un employé obéissant à son supérieur hiérarchique en vertu de la position de ce dernier. Ces sources d’autorité peuvent se chevaucher et un manager aura tout intérêt à faire appel à ces différentes sources pour assoir son autorité.
LE Patrick - NEOMA Business School |
Chaque entreprise développe sa stratégie marketing en s’appuyant sur 4 valeurs internationales et minimum : le Produit, le Prix, la Promotion et la Place. Ce cadre de référence se nomme le marketing mix ou les 4P du marketing. Cette notion de 4P a évolué et se trouve aujourd’hui représentée par les 7P car se rajoutent : les Personnes, le Packaging et le Processus. Suivre chacune de ces étapes, permet à toutes les sociétés, qui offrent un produit ou un service, de créer la base de leur stratégie marketing afin de bien toucher leur cœur de cible.
AUBRUN Frédéric - OMNES Education |
JAUFFRET Marie-Nathalie - OMNES Education |
Selon l’histoire orthodoxe du management, les employés sont des acteurs passifs, prévisibles et peu sophistiqués. Avec mes collègues, je défends une présentation alternative et soutiens que la pensée managériale n’est pas née de perspectives purement théoriques mais est plutôt le produit d’une confrontation entre la théorie et ce que les employés, agissant en égaux intellectuels, ont révélé à leurs employeurs.
JOULLIÉ Jean-Étienne - EMLV |
La théorie des parties prenantes affirme qu’une entreprise possède une responsabilité vis-à-vis de l’ensemble de ses parties prenantes, c’est-à-dire de l’ensemble de ceux qui sont impactés par ses activités. L’entreprise possède donc une responsabilité sociale qu’elle doit exercer en prenant en compte les intérêts et les préoccupations de ses parties prenantes et le bien commun de la société en général.
GUYOTTOT Olivier - OMNES Education |

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