Développement Durable et RSE
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L’innovation, mais pour quoi faire ?
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L’innovation, mais pour quoi faire ?

L’injonction à innover toujours plus et toujours plus vite est paradoxale : les innovations passées ont souvent contribué à aggraver les crises écologiques, géopolitiques, sociales et financières que nous connaissons aujourd’hui. Pour comprendre ce paradoxe, ce livre raconte comment s’est formée une culture de l’innovation, fondée sur la croyance que l’innovation est la condition de progrès économiques, environnementaux ou sociaux, et qu’elle est associée à des valeurs positives telles que la créativité et la liberté d’entreprendre. Ce livre montre que cette vision enchantée est en réalité dangereuse : elle mésestime les face sombres des innovations qui sont d’autant plus difficiles à repérer qu’elles se manifestent avec retard, au moment où elles sont diffusées à grande échelle. Comment innover autrement pour éviter ces effets indésirables et contribuer à une société plus soutenable ? Le livre explore deux pistes de réflexion complémentaires : la responsabilisation des innovateurs sur les conséquences à long terme de leurs projets ; les potentiels d’innovation plus sobres fondées sur la transformation des modes de vie, de consommation et de production, compatibles avec les limites planétaires et les besoins des générations futures.

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L'homme le plus riche d'Allemagne, Klaus-Michael Kühne, propriétaire de l'entreprise de logistique Kühne + Nagel, 80000 employés, a aussi sa "grande école" : c'est la KLU (Kühne Logistics University), une université privée reconnue par l'État basée à Hambourg, qui est depuis l'année dernière dirigée par Andreas Kaplan. Ancien cadre de l'ESCP, Andreas Kaplan est l'avant-dernier invité du podcast "Le Grand Oral AEF info x Fnege" cette saison : il nous parle du paysage allemand des business schools, de KLU, mais aussi de son dernier livre, un "guide de survie à l'usage des business schools". 
KAPLAN Andreas - FNEGE |
CABY Jérôme - IAE Paris-Sorbonne Business School |
PIOVEZAN Sarah - FNEGE |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse de l’ARIMHE Présentation par Christian Makaya de sa thèse soutenue à l’université de Paris-Nanterre sous la direction du Professeur Céline Barrédy. Titre de la thèse : Incidence de la posture interactionnelle de l’enseignant en entrepreneuriat sur la soutenabilité de la génération de connaissances : une approche écosystémique.
MAKAYA Christian - FNEGE |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AIRMAP Les collectivités territoriales françaises sont gérées par les Directeurs Généraux des Services (DGS). Ces DGS, nommés par les maires, coordonnent les services sans garantie d’emploi et font face à de nombreuses contraintes. Ma thèse explore ce qui motive ces managers, en s’appuyant sur le concept de « Motivation de Service Public » (MSP). Une enquête quantitative menée auprès de 308 DGS et une enquête qualitative sur la base de 23 entretiens ont permis de souligner l’importance du parcours scolaire et universitaire dans le développement des valeurs publiques. Les managers décident de rejoindre le service public pour participer au processus de décision. Plus un DGS est motivé, plus il améliore l’esprit d’équipe ce qui contribue au bon fonctionnement du service public. Pour attirer et retenir ces talents, il faut cultiver l’éthique du service public, au-delà des simples incitations financières.
COLIN Pauline - FNEGE |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse RIODD Cette thèse porte sur les difficultés de certains ménages à accéder à l’énergie. La précarité énergétique est définie en France depuis loi Grenelle II de 2010 mais s’enracine dans un ensemble institutionnel plus ancien qui se structure dans les années 1970-1980 et qui est l’un des symptômes du passage du capitalisme fordiste au capitalisme néolibéral. La précarité énergétique est-elle une catégorie particulière d’action sociale ou une nouvelle catégorie au croisement des questions sociale et écologique ? À partir d’une méthode mixte de recherche articulant analyse statistique et analyse d’entretiens semi-directifs, cette thèse interroge les processus par lesquels les difficultés d’accès à l’énergie des ménages sont qualifiées sur les plans social et écologique et engendrent, en même temps, une variété de formes de prise en charge.
SEBERT Adèle - FNEGE |

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Malgré les performances avérées des méthodes modernes d’intelligence artificielles, peu de travaux s’intéressent aux impacts environnementaux liés à la quantité de ressources nécessaires à l’entrainement et à l’usage de ces modèles. Ceci est très alarmant, lorsqu’on sait que le réchauffement climatique est une menace majeure qui met en péril notre planète et nos sociétés. Ainsi, nous abordons globalement dans ce travail la question de la mesure de l’empreinte carbone des modèles d’intelligence artificielle. Plus précisément nous considérons le cas des modèles visant à réduire les émissions de CO2. Pour de tels modèles, nous proposons de mesurer leurs impacts négatifs (quantité CO2 émise par l’entrainement et l’usage des modèles), et leurs impacts positifs (quantité de CO2 non émise du fait de l’usage des modèles). Les évaluations réalisées démontrent que l’empreinte carbone générée par l’entrainement et l’usage des modèles d’intelligence artificielle est globalement non-négligeable. Ainsi, les nouvelles métriques que nous proposons peuvent permettre d’évaluer et de comparer l’impact environnemental de ces modèles, au-delà des métriques usuelles d’évaluation des performances prédictives.
TCHUENTE Dieudonné - TBS Education |
Le concept de performativité explore comment les idées, les théories et les pratiques influencent la construction sociale. Il se réfère à la capacité d’une théorie ou d’une idée à remodeler la société conformément à ses prédictions, en mettant l’accent sur les dispositifs matériels à travers lesquels elles se matérialisent. Initialement développé par le philosophe du langage John Austin, il a été étendu à d’autres domaines comme la sociologie et la gestion. En sociologie économique, par exemple, les travaux de Michel Callon ont montré comment la théorie économique participe à la construction de l’économie réelle à travers l’utilisation d’outils et de méthodes dans des agencements sociotechniques. En gestion, les chercheurs s’intéressent également à la performativité des discours et des outils, cherchant à comprendre comment ils sont mobilisés pour transformer les organisations.
NTSONDE Joel - ISTEC Business School |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse RIODD Cette thèse porte sur les difficultés de certains ménages à accéder à l’énergie. La précarité énergétique est définie en France depuis loi Grenelle II de 2010 mais s’enracine dans un ensemble institutionnel plus ancien qui se structure dans les années 1970-1980 et qui est l’un des symptômes du passage du capitalisme fordiste au capitalisme néolibéral. La précarité énergétique est-elle une catégorie particulière d’action sociale ou une nouvelle catégorie au croisement des questions sociale et écologique ? À partir d’une méthode mixte de recherche articulant analyse statistique et analyse d’entretiens semi-directifs, cette thèse interroge les processus par lesquels les difficultés d’accès à l’énergie des ménages sont qualifiées sur les plans social et écologique et engendrent, en même temps, une variété de formes de prise en charge.
SEBERT Adèle - FNEGE |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse ATLAS AFMI Cette thèse s’intéresse aux effets des chocs exogènes sur les stratégies d’internationalisation des PME exportatrices. Cette thèse se compose de trois articles de recherche qui traitent d’une part, de la conceptualisation des « chocs exogènes » dans la littérature en management international et d’autre part, de l’explication des effets de ces chocs sur les comportements stratégiques relatifs au portefeuille de marchés des PME exportatrices. Nous mobilisons deux théories complémentaires, la théorie des options réelles et la behavioral theory qui apportent une explication sur les comportements stratégiques observés. Pour réaliser ces recherches, nous nous appuyons sur une méthode de revue systématique de la littérature (N = 176 articles) et sur des méthodologies quantitatives d’économétrie de panel (N = 4 280 et N = 2 975 firmes). Notre revue systématique de la littérature aboutit à une définition, une typologie des chocs et des pistes de recherche sur lesquelles nous nous appuyons pour justifier nos choix théoriques, méthodologiques et empiriques. Nos recherches quantitatives montrent que les effets systémiques des chocs exogènes influencent les stratégies d’internationalisation en incitant les PME exportatrices à redéfinir et réadapter leurs comportements à l’export.
MESCHI Manon - ESSCA |

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