La curiosité, souvent perçue comme un défaut, devient en marketing un levier stratégique. Certaines marques l’utilisent pour capter l’attention par la surprise ou l’incongru. Une étude bibliométrique et bibliographique sur plus de 3400 publications a permis de clarifier ce concept encore flou. La curiosité spécifique est définie comme un état attitudinal temporaire, mêlant cognition, émotion et motivation. Elle peut être activée par des facteurs extrinsèques (nouveauté, complexité…) ou intrinsèques (curiosité trait, expertise…). Ses effets positifs sont nombreux : mémorisation, plaisir, intention d’achat. L’agenda de recherche propose 4 axes : affiner les antécédents, explorer les effets, intégrer des modérateurs et améliorer la mesure. Dans un monde saturé, susciter la curiosité devient un moyen de réengager le consommateur.

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La recherche analyse comment l’hypercroissance transforme l’organisation des entreprises et influence leur démarche RSE, à partir des cas de Foodles, Qui-Toque et Alan. Elle montre que la RSE accompagne la croissance tout en révélant des tensions entre structuration et innovation. Trois leviers sont identifiés : des relais internes, des temps collectifs de réflexion et une gouvernance évolutive. L’enjeu central est de formaliser sans freiner l’innovation, en faisant de la RSE un processus vivant.
DOUAUD Victor - IAE Lille |
- Mémoire Master
- Gestion des Ressources Humaines

