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L’innovation organisationnelle : des business models innovants pour les incubateurs
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L’innovation organisationnelle : des business models innovants pour les incubateurs

Dans une industrie de l’accompagnement entrepreneurial de plus en plus concurrentielle, les incubateurs font face à de nombreuses menaces. D’une part, les financeurs publics réduisent leurs dotations, et d’autre part, les entrepreneurs se détournent de l’incubation « traditionnelle » pour des modèles d’accompagnement concurrents plus en vogue (e.g. accélération, mentorat, coworking). Afin de mieux s’adapter à ces turbulences, les incubateurs font évoluer leur business model. Pour comprendre cette adaptation continue des structures d’accompagnement à leur environnement voire pour devancer la concurrence, les auteurs mobilisent la théorie des capacités dynamiques.

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« C’est quoi ton why ? » Encore une de ces étranges questions que vous réserve le monde de l’entrepreneuriat. Il serait dommage de la balayer trop vite. Votre « why », c’est la raison pour laquelle vous entreprenez.
RUIZ Natacha Irina - |
Créer son entreprise, c’est aussi devoir recruter et manager, bref « faire des RH ». Pour un(e) entrepreneur(e), c’est encore une tâche de plus, à mener sans formation, sans expérience, parfois sans envie ni talent. Or il faut le faire bien !
DE RUGY Eric - |
Cette technique de financement, contrairement aux idées reçues, n’est pas réservée aux projets associatifs. Elle constitue un excellent moyen de tester son marché, d’engager la relation avec son public et de communiquer.
CIMINELLI Christofer - |
Pour optimiser le financement de votre entreprise, vous avez peut-être intérêt à cumuler levée et levier : un jeu habile entre levée de fond, subvention et prêt bancaire.
DEMARIGNY Côme - |

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The existing literature on the legitimacy of daughters in the succession process of family businesses tends to separate the analysis between, on the one hand, the role of successor daughters and, on the other hand, the networks that activate and validate their legitimacy. This separation sustains a dualism in the conceptualization of relationships between successor daughters and the various stakeholders. This study addresses this gap by drawing on Strong Structuration Theory and the analysis of five cases of successor daughters. The results highlight that the social legitimacy of successor daughters in family businesses is the result of a continuous interaction between individual agency and social structures, within a logic of duality. It proposes a conceptualization of legitimacy as a dynamic process of social co-construction. The study reveals the interdependence between personal legitimacy and entrepreneurial legitimacy, which mutually reinforce each other through intertwined structuration cycles. This articulation contributes to the progressive co-construction of social legitimacy, emphasizing its evolving and adaptive nature.
GHAMGUI Nizar - EM Normandie |
Cette recherche développe un nouveau cadre conceptuel basé sur l'intention d'utilisation pour classer les achats. Elle dépasse ainsi la dichotomie dominante entre achats matériels et achats expérientiels et ajoute un troisième type d'achat : les achats d'engagement actif, définis comme des achats qui favorisent une activité de consommation soutenue dans la durée. Cette nouvelle typologie est examinée empiriquement afin de comprendre comment les différents types d'achat contribuent au bonheur du consommateur. Les achats d'engagement actif apparaissent comme un type d'achat distinct, conceptuellement et empiriquement, que les consommateurs peuvent facilement classer et mémoriser. Ils génèrent également un bonheur supérieur à celui des achats matériels ou expérientiels, ce qui s'explique par leur capacité à répondre aux besoins de compétences des consommateurs et à faciliter l'expression de leurs valeurs.
HAWKINS Matthew - Burgundy School of Business |
Cette étude examine le cas du fondateur du projet We Play Circular au sein de DECATHLON Belgique. Ancrée dans la théorie de la structuration et s’appuyant sur une méthodologie qualitative interprétative, elle analyse l’évolution d’un business model transformatif privilégiant l’usage des équipements à leur possession. Les travaux identifient cinq facteurs déterminants de résilience de l’entrepreneur de cette transformation : une gouvernance fondée sur la confiance dans l’humain, l’exercice d’un leadership incarné, la mobilisation efficace des parties prenantes – constituant les facteurs « compagnons » institutionnels – complétés par deux dimensions plus personnelles : la consonance cognitive entre les coleaders du projet et l’expérience affective positive parallèle vécue par l’entrepreneur.
KOOLI-CHAABANE Hanen - OMNES Education |
L’Eco-score textile fonctionne comme un Nutri-score pour les vêtements : il informe sur leur impact environnemental. Face à une industrie très polluante, cette transparence pourrait transformer nos habitudes d’achat. Notre recherche, menée auprès de 413 consommateurs, teste six niveaux d’Eco-score, de A à E, plus l’absence de score. Les scores A et B améliorent l’image verte et augmentent la volonté de payer plus cher. Les scores D et E la dégradent, tandis qu’un score manquant agit comme un score C, neutre. Un score E provoque aussi un sentiment de culpabilité plus fort. Ne pas afficher de score revient à se priver d’un avantage concurrentiel. Pour les marques, c’est un levier stratégique ; pour les pouvoirs publics, un outil de transparence. L’Eco-score encourage une consommation plus consciente, pas forcément moindre. Reste à voir si le « coût environnemental » prévu par le gouvernement aura le même effet.
CHUNG CHAI MAN Anthony - FNEGE |
BEN DAHMANE MOUELHI Norchène - FNEGE |
BELLINI Béatrice - FNEGE |

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