Contrôle de Gestion
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Le Contrôle de Gestion, ami ou ennemi de la créativité ?
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Le Contrôle de Gestion, ami ou ennemi de la créativité ?

L’ouvrage « Contrôle de Gestion et Créativité » explore l’équilibre essentiel entre contrôle de gestion et créativité, nécessaire pour l’innovation. Dans un contexte où 90 % des managers affirment l’importance de l’innovation mais où 75 % se disent insatisfaits des processus actuels, l’ouvrage questionne comment le contrôle peut soit structurer soit limiter la créativité des collaborateurs. L’étude examine divers types d’organisations, des entreprises classiques aux structures de l’économie sociale et solidaire, en montrant comment elles adaptent leurs pratiques de gestion pour favoriser un environnement propice à l’innovation. Les conclusions principales soulignent le rôle des organisations, l’acceptation d’un déséquilibre entre contrôle et créativité, ainsi que le rôle de médiateur des dirigeants, crucial pour transformer le contrôle en soutien à la créativité.

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This research compares student entrepreneurial ecosystems in France and Norway, focusing on how students access support, resources, and networks. In France, the system is centralized, driven by key actors like Student Hubs for Innovation, Transfer and Entrepreneurship, called PEPITE. In Norway, it is open and collaborative, with strong student associations and community ties. Using interviews and social network analysis, I explored the access and the circulation of information among actors in student entrepreneurial ecosystems. The results reveal different paths to innovation shaped by culture, policy, and education. Supporting student entrepreneurship is not just about funding or training. It’s about building inclusive ecosystems where students, mentors, and institutions work together.
HU Dijia - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |
Cette vidéo présente le cas CCMP « Ricoh : Imprimer une dynamique durable à l’échelle locale » ainsi que la démarche pédagogique innovante conçue pour son exploitation. Le cas illustre la difficulté de mise en œuvre d’une stratégie de durabilité dans un contexte industriel en transition vers l’économie circulaire. La séquence pédagogique repose sur un dispositif en quatre étapes (comprendre, se mettre à la place, ressentir et agir) visant à favoriser une appropriation expérientielle des enjeux de transformation. Les apprenants mobilisent successivement une analyse stratégique (SWOT), un jeu de rôle, une carte d’empathie et l’élaboration d’un plan d’actions managérial. Ce cheminement progressif favorise la compréhension des tensions organisationnelles et des leviers d’adhésion liés au changement. La méthode valorise la co-construction et l’engagement collectif, tout en développant des compétences en management de la durabilité et en conduite du changement.
NEUKAM Marion - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |
BOLLINGER Sophie - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |
HELFRICH Vincent - ESSCA |
Lorsqu’un entrepreneur innove, il peut protéger ses créations grâce aux droits de propriété intellectuelle (PI) qui accordent un droit exclusif d’utilisation et de valorisation. La PI se divise en deux branches : la propriété littéraire et artistique (droit d’auteur et droits voisins), qui protège les œuvres originales, et la propriété industrielle (brevets, modèles, marques, etc.), qui protège inventions et créations. Ces protections présentent toutefois des limites : procédures longues, coûteuses et valables dans le temps et l’espace. À côté de ces outils juridiques, les entrepreneurs peuvent recourir à des protections informelles comme le secret, la rapidité d’accès au marché, l’avance technologique ou la réputation. Ces stratégies sont peu coûteuses et rapides à mettre en place, mais plus risquées. En pratique, les entrepreneurs peuvent combiner protections formelles et informelles afin d’adapter leur stratégie à leurs besoins et aux exigences du marché.
BRUNNER Pauline - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |
L’objectif de cette recherche est de comprendre quels sont les effets du passage d’un programme entrepreneurial animé dans un espace physique à un espace virtuel en ligne en contexte de crise sur la construction du réseau professionnel d’étudiants-entrepreneurs. A travers une recherche qualitative exploratoire durant une année auprès d’un centre entrepreneurial universitaire qui a adapté son programme d’accélération à un espace virtuel en ligne lors de la crise sanitaire, nous analysons le réseau professionnel de deux cohortes d’étudiants-entrepreneurs. Les résultats révèlent la construction de leur réseau social et les comportements sous-jacents à chaque contexte.
BRUNNER Pauline - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |

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Les jeux vidéo sont une infrastructure numérique mondiale ayant un impact économique et social réel. Ils soulèvent des enjeux éthiques - du harcèlement à la gamification manipulatrice - souvent négligés par les cadres traditionnels. Les approches éthiques normative, utilitariste et de la vertu guident la conception, mais négligent souvent les expériences et dilemmes des concepteurs eux-mêmes. Une étude de cas sur Eldermove montre que la conception éthique émerge lorsque les développeurs évitent d’infantiliser les utilisateurs et prennent du recul par rapport à leurs suppositions, respectant ainsi la dignité et l’autonomie. Créer des jeux responsables nécessite de prêter attention à l’éthique même du processus de conception. Alors que les jeux vidéo façonnent de plus en plus la culture, les affaires et la santé, comprendre les fantasmes et choix des concepteurs est essentiel pour développer des technologies qui soutiennent réellement les utilisateurs.
PIGNOT Edouard - EMLV |
This research compares student entrepreneurial ecosystems in France and Norway, focusing on how students access support, resources, and networks. In France, the system is centralized, driven by key actors like Student Hubs for Innovation, Transfer and Entrepreneurship, called PEPITE. In Norway, it is open and collaborative, with strong student associations and community ties. Using interviews and social network analysis, I explored the access and the circulation of information among actors in student entrepreneurial ecosystems. The results reveal different paths to innovation shaped by culture, policy, and education. Supporting student entrepreneurship is not just about funding or training. It’s about building inclusive ecosystems where students, mentors, and institutions work together.
HU Dijia - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |
Cette étude analyse 2 986 entreprises d’Amérique latine (2009–2017, base LAIS) pour comprendre comment les collaborations universités–entreprises influencent le lien entre dépenses d’innovation et résultats d’innovation. Les résultats montrent (1) une relation positive entre dépenses et résultats, et (2) un effet modérateur significatif de la collaboration universitaire : à budget équivalent, les entreprises partenaires des universités obtiennent davantage d’innovations. La qualité des partenariats compte autant que leur existence. Implications : structurer la coopération (objectifs, IP), investir dans le capital humain, et mobiliser les ressources académiques comme amplificateurs de capacité.
PLATA Carlos - EM Normandie |
Les entreprises investissent massivement en R&D, mais l’impact reste parfois inégal. Travailler avec les universités aide à passer des idées aux solutions utiles—non seulement via les brevets ou les équipements, mais grâce à la dimension humaine des connaissances. Un langage partagé, des routines simples et un apprentissage conjoint alignent les équipes et évitent les retours en arrière. En co-concevant le cahier des charges, en libérant un peu de temps aux chercheurs et en s’appuyant sur un soutien juridique et de gestion de projet solide, la collaboration avance mieux. Le prestige peut ouvrir la première porte, mais la valeur naît du travail quotidien ensemble : adoption plus rapide, processus améliorés, compétences qui restent dans l’entreprise. Quand les universités reconnaissent et valorisent ces résultats, les partenariats se renforcent. En bref : investir dans la relation qui porte le savoir-faire sécurise et améliore le rendement de la R&D.
PLATA Carlos - EM Normandie |

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