Cette recherche analyse la biodigitalisation, soit la création d’identités humaines synthétiques par intelligence artificielle, et ses implications communicationnelles, sociétales et managériales. Elle examine l’évolution de l’identité lorsque sa représentation peut être reproduite ou manipulée en ligne, à partir d’une approche croisant sémiotique numérique et analyse juridique. Les résultats identifient trois risques majeurs : manipulation identitaire, harcèlement visuel et abus symbolique, ainsi qu’un décalage entre innovation technologique et cadres juridiques. Ces travaux invitent à repenser l’identité et la responsabilité numériques et encouragent les organisations à anticiper les enjeux biodigitaux liés aux identités synthétiques.
