Qu’est-ce que la Citoyenneté numérique ?

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Le concept de citoyenneté est complexe, multidimensionnel et il peut être appréhendé à différents niveaux. En effet, la citoyenneté peut être vue comme un « statut », celui de citoyen. Ce statut découle à la fois d’une reconnaissance officielle de la part de l’État et d’une acceptation des codes de la communauté par l’individu, autrement dit de ses devoirs, de ses droits et de ses libertés.

Mais la citoyenneté c’est également une attitude, un idéal voire pour certains une vertu qui traduit un engagement, une responsabilité individuelle perçue et assumée vis à vis de la communauté que ce soit dans la prise de décision (lors d’un vote électoral par exemple) ou dans ses comportements au quotidien.

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Au sein des écosystèmes entrepreneuriaux (EE), les structures d’accompagnement entrepreneurial (SAE) font face à un renforcement de la concurrence avec l’entrée de nouveaux acteurs. Pour préserver leur attractivité vis-à-vis des porteurs de projets, ces structures doivent renforcer leur légitimité. Pour autant, la question de la légitimité des SAE au sein des EE est absente de la littérature. Pour y répondre, la recherche s’appuie sur la théorie néo-institutionnelle et propose de considérer l’écosystème comme un champ organisationnel. L’article vise à développer une échelle de mesure, en nous concentrons sur les perceptions des entrepreneurs. En se basant sur la littérature et plusieurs études empiriques, nous avons validé une échelle de mesure de la LEE comprenant trois dimensions : utilitaire, existentielle et socio-économique.
MESSEGHEM Karim - Montpellier Management |
04:26
La notion d’écosystème entrepreneurial connaît un fort intérêt dans la littérature mais sa dimension dynamique n’est pas suffisamment prise en considération. Cet article d’inspiration évolutionniste propose de s’appuyer sur le triptyque contexte, structure et dynamique pour comparer les sentiers de dépendance écosystémiques. L’analyse des écosystèmes entrepreneuriaux de Montpellier et de Toulouse révèle deux configurations, l’une politique et l’autre industrielle. Les résultats contribuent à enrichir l’approche des systèmes complexes adaptatifs en proposant une décomposition du sentier de dépendance sous forme de sous-écosystèmes et de séquences. Ils sont utiles pour les décideurs politiques en proposant une représentation dynamique de leurs écosystèmes entrepreneuriaux.
MESSEGHEM Karim - Montpellier Management |
03:01
L’accompagnement entrepreneurial est une pratique qui fait référence à une diversité de méthodes, comme le mentorat, ou de structures, comme les accélérateurs. Il peut être défini comme un processus organisé par une tierce partie, s’inscrivant dans la durée et permettant à un porteur de projet ou un entrepreneur de bénéficier d’une dynamique d’apprentissage, d’un accès à des ressources, d’une mise en réseau, de services et d’une aide à la décision. Caractérisé par une diversité d’acteurs, il peut être vu comme un écosystème. En tant que processus, sa modélisation peut se réaliser à l’aide du modèle LORA (Légitimité Opportunité Réseau Apprentissage).
MESSEGHEM Karim - Montpellier Management |
03:20
L’accompagnement entrepreneurial est une activité sur le court ou le long terme où des jeunes entrepreneur(e)s peuvent bénéficier de l’expérience d’intervenant(e)s experimenté(e)s et d’entrepreneur(e)s accompli(e)s pour le démarrage de leur projet. Avoir recours à de l’accompagnement permet d’être assisté pour les différentes phases de son projet.
SAMMUT Sylvie - Montpellier Management |

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Entreprise libérée, démocratie au travail, management participatif, ... Le dilemme autonomie-contrôle continue aujourd’hui d’obnubiler chercheur·e·s comme praticien·ne·s. Ma thèse tente d’ouvrir une « troisième voie » pour gérer ce « vieux couple » en théorie des organisations, qui ne chercherait ni à l’évacuer « simplement » (contrairement aux initiatives centrées sur le design organisationnel, comme l’holacratie, pouvant aller jusqu’à préconiser l’abolition de la ligne managériale) ni à le « diaboliser » (en écho à une littérature critique foisonnante qui pointe du doigt le risque de manipulation derrière le recours à des leviers d’identification pour « libérer » les salarié·e·s) mais bien à le (ré)concilier. En croisant les champs de la philosophie et de la gestion, elle propose un modèle empirico-normatif de l’autonomie au travail, par l’articulation de deux niveaux d’analyse : le plancher moral à respecter en matière de justice relationnelle (les garde-fous institutionnels de l’autonomie) et les fins bonnes au-delà de la justice relationnelle (l’horizon d’une organisation auto-déterminante ou SDO pour self-determining organisation en anglais). Elle débouche sur une lecture plus collective de l’autonomie, autour du triptyque suivant : l’autonomie pour les autres, par les autres, avec les autres.
DUBEY Anne-Sophie - |
Certaines des pratiques managériales issues du secteur privé ont progressivement irrigué les organisations publiques : définition de standards et de cibles, déploiement de systèmes d’évaluation de la performance focalisée sur l’efficience, l’économie et l’efficacité, mise en place de nouvelles règles de financement… Cette colonisation des structures publiques par un contrôle de gestion issu de l’industrie pose question. En particulier, les finalités de l’action publique autour de l’intérêt général et la notion de bien commun sont-elles compatibles avec une logique de contrôle par les résultats financiers ? Quelle est la place du contrôle de gestion dans le secteur public ? Faut-il y renoncer ou envisager des alternatives ? Cet ouvrage offre les regards croisés de praticiens de structures publiques et d’universitaires français, belge et canadien. Il propose des pistes pour repenser le management public sous le prisme du contrôle de gestion.
BOLLECKER Marc - FNEGE |
RENAUD Angèle - FNEGE |
Parmi les tendances internationales qui façonnent nos modes de vie urbains, la notion de proximité polycentrique et de proximité heureuse s’est répandue à travers le globe, incarnée par la ville du quart d’heure et le territoire de la demi-heure. Ce mouvement est porté par une coalition comprenant des maires, des gouvernements locaux, des associations municipales et des institutions internationales. Il constitue une réponse systémique aux défis climatiques, économiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Dans le contexte des récentes tensions géopolitiques, telles que celles en Ukraine et le Moyen Orient, ce concept offre une approche axée sur la relocalisation, le développement des économies locales, la création d’emplois et la consolidation des territoires grâce à des chaînes d’approvisionnement en circuits courts. Il favorise également les interactions sociales, une utilisation optimale de l’espace public et une meilleure intégration sociale et fonctionnelle. Nous sommes fiers d’être à l’origine de cette initiative et nous nous engageons à en faire une source d’inspiration pour les politiques publiques à l’échelle mondiale.
MORENO Carlos - IAE Paris-Sorbonne Business School |
Si le constat des inégalités voire des fractures territoriales est ancien, il se double aujourd’hui de l’interrogation sur la capacité à relever les défis liés aux enjeux sociaux et environnementaux. Nous montrons comment l’accent sur l’entrepreneuriat de territoire – qui repose sur la mobilisation des acteurs du territoire pour créer de l’activité pour le territoire – éclaire les réponses à apporter à ces défis, en permettant de mettre en lumière les capacités d’action locales. Un état des lieux de l’entrepreneuriat de territoire en ressort, qui permet d’en cerner les projets et les réalisations, pour mieux comprendre les leviers d’action, ainsi que les difficultés et écueils à éviter.
CHABAUD Didier - IAE Paris-Sorbonne Business School |

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