Que sont les Coûts cibles ?

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Comment réduire les coûts sans dégrader la valeur du produit pour le client ? Cette question est à l’origine de l’approche dite des coûts cibles ou target costing.
Il ne s’agit pas d’une technique de calcul de coûts, mais d’un mode de gestion des coûts. Il a pour objectif d’obtenir un produit dont la valeur perçue satisfait les attentes des consommateurs tout en ne dépassant un coût plafond, le coût cible, qui permet de répondre aux exigences des actionnaires en matière de marge. Cette méthode repose sur deux principes : un principe d’additivité et un principe de symétrie.
Cette démarche cherche à maîtriser les coûts tout en préservant la valeur pour le client. Toutefois, elle peut s’avérer très complexe.

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05:18
Cette recherche s’appuie sur la théorie de l’identité sociale et le concept de sale boulot pour étudier les stratégies de défense identitaire des soignants en établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Face à un travail dévalorisé, nous analysons les stratégies mobilisées par les soignants pour trouver ou redonner du sens à leur travail. Six stratégies de défense identitaire sont identifiées : 1) défendre et recommander le métier, 2) souligner l’utilité et le sens du métier, 3) accepter l’image négative, 4) valoriser le métier en parlant des EHPAD comme de lieux de vie, 5) faire connaitre la richesse relationnelle du métier, 6) mettre en avant la difficulté à la fois physique et psychologique du métier. Ces résultats permettent de mieux comprendre comment les soignants en EHPAD remédient à une perte de sens au travail et d’identifier des leviers d’action pour une véritable revalorisation de ce métier à un niveau organisationnel mais aussi sociétal.
GUILLOT-SOULEZ Chloé - iaelyon School of Management |
02:48
La valorisation de la recherche doctorale est selon nous une pratique importante mais sous-estimée. Nous considérons la valorisation comme étant liée étroitement à la question de l'impact ou plus précisément des différentes formes d'impact. Nous proposons de voir la valorisation comme un ensemble d'écosystèmes qu'il est nécessaire de saisir dès le début du parcours doctoral, avec une logique de progression prudente et progressive dans les différents espaces (académique, médiatique, voire politique). Nous donnons quelques conseils pour les doctorants qui souhaitent valoriser leur recherche doctorale pour clore notre propos.
CLOAREC Julien - iaelyon School of Management |
GAILLARD Hugo - FNEGE |
03:36
Nous considérons la thèse de doctorat comme un outil pour développer les compétences et élargir le champ d'expertise des doctorants. Nous identifions deux rôles fondamentaux liés à la thèse, à savoir celui d’émancipateur et celui d'utilitariste, qui sont perçus comme étant en tension et en concurrence. L'analyse textuelle des chapitres a également révélé l'importance de l'environnement de réalisation de la thèse pour favoriser le développement des compétences et les capacités d'action des doctorants. Les choix effectués par les doctorants auront également une influence déterminante sur leur capacité à atteindre leurs objectifs.
CLOAREC Julien - iaelyon School of Management |
GAILLARD Hugo - FNEGE |
03:21
Le propos de notre contribution est de clarifier la compréhension du lien entre bien-être au travail et performance. Cinquante-cinq entretiens ont été réalisés auprès de salariés d’une structure spécialisée dans le service social du travail, et proposant à ce titre des actions d’accompagnement social pour les salariés d’entreprises privées et d’organismes publics. Il ressort de l’analyse des représentations sociales que les deux concepts « bien-être au travail » et « performance » présentent une dualité complémentaire combinée à une imbrication ou une interdépendance des deux concepts. Il a également pu être mis en avant que la satisfaction était une dimension commune au bien-être au travail et à la performance.
BERNARD Nathalie - iaelyon School of Management |

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Certaines des pratiques managériales issues du secteur privé ont progressivement irrigué les organisations publiques : définition de standards et de cibles, déploiement de systèmes d’évaluation de la performance focalisée sur l’efficience, l’économie et l’efficacité, mise en place de nouvelles règles de financement… Cette colonisation des structures publiques par un contrôle de gestion issu de l’industrie pose question. En particulier, les finalités de l’action publique autour de l’intérêt général et la notion de bien commun sont-elles compatibles avec une logique de contrôle par les résultats financiers ? Quelle est la place du contrôle de gestion dans le secteur public ? Faut-il y renoncer ou envisager des alternatives ? Cet ouvrage offre les regards croisés de praticiens de structures publiques et d’universitaires français, belge et canadien. Il propose des pistes pour repenser le management public sous le prisme du contrôle de gestion.
BOLLECKER Marc - FNEGE |
RENAUD Angèle - FNEGE |
La valeur actuelle nette (VAN) évalue la rentabilité d’un investissement en comparant les flux de trésorerie actuels et futurs, ajustés pour le coût du capital. Basée sur la valeur temporelle de l’argent, elle permet une comparaison rigoureuse des avantages et coûts des investissements. Malgré sa capacité à fournir une mesure claire de rentabilité et à faciliter la prise de décision, la VAN dépend fortement des estimations de flux de trésorerie futurs et du choix du taux d’actualisation, ce qui peut entraîner des décisions sous-optimales. En outre, elle ne prend pas en compte des considérations stratégiques ou qualitatives. Pour autant, la VAN est un outil essentiel dans la prise de décision financière des entreprises.
BESANGER Serge - OMNES Education |
L’EBITDA, ou excédent brut d’exploitation (EBE), est un indicateur financier évaluant la performance opérationnelle d’une entreprise en excluant certains éléments comme l’amortissement, la dépréciation, les intérêts et les impôts. Il permet des comparaisons de rentabilité entre entreprises, produits ou business units, et est utilisé dans les fusions et acquisitions pour évaluer la rentabilité opérationnelle. Les multiples d’EBITDA, des ratios financiers, comparent la valeur d’une entreprise à son EBITDA, facilitant l’évaluation des entreprises dans un même secteur ou lors de transactions. Bien qu’utile, l’EBITDA présente des limites, ne tenant pas compte des investissements en capital et pouvant être manipulé pour donner une fausse impression de rentabilité.
BESANGER Serge - OMNES Education |
Les charges incorporables sont des coûts directement liés à la production d'un bien ou d'un service. Elles sont intégrées dans le coût de revient d'un produit et peuvent être attribuées spécifiquement à une unité de production. À l'inverse, les charges non incorporables sont des coûts qui ne peuvent pas être directement attribués à un produit ou à une activité spécifique.
BEN HAMADI Zouhour - EM Normandie |

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