Comprendre la forte croissance des entreprises à internationalisation rapide et précoce

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Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AEI

Cette vidéo présente les travaux de la thèse de Pierre-Louis Meuric intitulée « Comprendre les déterminants de la forte croissance des Entreprises à Internationalisation Rapide et Précoce : une approche par les microfondations des capacités dynamiques ».  À travers cette thèse, Pierre-Louis s’intéresse à l’internationalisation des entreprises à internationalisation rapide et précoce. En effet, ces entreprises ont tendance à créer plus d’emplois et à générer une plus forte croissance que leurs homologues restant au niveau national. Cependant, ces EIRP rencontrent de nombreux challenges, ce qui rend leur taux de survie très faible. Par conséquent, cette vidéo résume les différents enseignements de cette thèse et explique comment ces organisations peuvent réussir leur internationalisation sur le long terme.

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Le risque carbone est devenu un enjeu majeur de gestion des risques pour les entreprises européennes. Gérer ce risque peut être considéré dans le cadre commun de la gestion conventionnelle de risques incluant les risques de marché, opérationnel et de réputation. En finance, le risque de marché se manifeste par une volatilité anormale des prix. Il existe deux manières pour les entreprises de s’en couvrir : la couverture naturelle et celle financière. Au niveau du marché du carbone, la couverture naturelle consiste à utiliser des mécanismes de mise en réserve et d’emprunt de quotas sur le marché primaire. Quant à la couverture financière, elle consiste à contracter des contrats à terme ou optionnels. Au niveau européen, les entreprises utilisent des couverture financières presqu’exclusivement basées sur l’achat de contrats à terme puisque les couvertures naturelles sont désormais limitées avec l’achat aux enchères des quotas.
RANNOU Yves - FNEGE |
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De manière générale, on peut fixer le prix du carbone selon deux grands mécanismes : - La taxe carbone. Fixée par l'État, elle s'applique à la consommation de combustibles fossiles et peut-être ajusté selon une trajectoire prévue par la loi. - Les mécanismes du marché. Dans le cadre d’un marché de quotas ou de crédits carbone, le prix se fixe par le jeu de de l’offre et la demande. Le marché du carbone est perçu comme plus adapté aux trajectoires de décarbonation des entreprises- reste que le prix du carbone qu’il détermine peut-être très volatil. On parle des prix du carbone car ils diffèrent considérablement selon les pays et les mécanismes retenus (marché ou taxe). Or, ces prix sont inférieurs à 100 €/t, qui pour la plupart des économistes, serait le prix minimum nécessaire pour limiter le réchauffement à 2°C. Pour 1,5°C, ce serait plutôt 150-200 €/tonne d'ici 2030. La plupart des prix actuels du carbone restent donc insuffisants pour atteindre les objectifs climatiques à l’échelle internationale.
RANNOU Yves - FNEGE |
02:38
Forte de plus de dix ans d’expertise, la FNEGE a réalisé plus de 110 études d’impact pour des universités et grandes écoles. Ces travaux montrent que l’impact réel des institutions académiques est souvent ignoré ou largement sous-estimé par les parties prenantes. La FNEGE défend une approche multidimensionnelle de l’impact, structurée autour de sept dimensions allant bien au-delà du seul impact financier. Les études d’impact visent ainsi à objectiver ces contributions et à formuler des recommandations pour renforcer l’impact global des institutions.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |
02:37
Face à un environnement concurrentiel, ENSIS et UNIS sont des études d’impact conçues pour aider les écoles d’ingénieurs et les universités à démontrer la valeur réelle de leurs contributions. Elles permettent de mesurer et de valoriser les impacts financiers, éducatifs, économiques, scientifiques, sociaux et territoriaux. Ces démarches structurées aident à convaincre les parties prenantes publiques et privées de l’utilité et de l’attractivité des établissements. Elles constituent également un levier stratégique pour renforcer leur positionnement et leur développement à long terme.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |

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The existing literature on the legitimacy of daughters in the succession process of family businesses tends to separate the analysis between, on the one hand, the role of successor daughters and, on the other hand, the networks that activate and validate their legitimacy. This separation sustains a dualism in the conceptualization of relationships between successor daughters and the various stakeholders. This study addresses this gap by drawing on Strong Structuration Theory and the analysis of five cases of successor daughters. The results highlight that the social legitimacy of successor daughters in family businesses is the result of a continuous interaction between individual agency and social structures, within a logic of duality. It proposes a conceptualization of legitimacy as a dynamic process of social co-construction. The study reveals the interdependence between personal legitimacy and entrepreneurial legitimacy, which mutually reinforce each other through intertwined structuration cycles. This articulation contributes to the progressive co-construction of social legitimacy, emphasizing its evolving and adaptive nature.
GHAMGUI Nizar - EM Normandie |
The video examines how businesses are affected when a populist leader comes to power. It highlights the political and economic uncertainties companies may face. The discussion focuses on how firms can adapt their strategies and governance. It emphasizes the importance of understanding the broader political and social context. The video reflects on the role and responsibilities of businesses in a populist environment.
CORINA Margherita - NEOMA Business School |
CARBALLO Alfonso - NEOMA Business School |
Cette étude examine le cas du fondateur du projet We Play Circular au sein de DECATHLON Belgique. Ancrée dans la théorie de la structuration et s’appuyant sur une méthodologie qualitative interprétative, elle analyse l’évolution d’un business model transformatif privilégiant l’usage des équipements à leur possession. Les travaux identifient cinq facteurs déterminants de résilience de l’entrepreneur de cette transformation : une gouvernance fondée sur la confiance dans l’humain, l’exercice d’un leadership incarné, la mobilisation efficace des parties prenantes – constituant les facteurs « compagnons » institutionnels – complétés par deux dimensions plus personnelles : la consonance cognitive entre les coleaders du projet et l’expérience affective positive parallèle vécue par l’entrepreneur.
KOOLI-CHAABANE Hanen - OMNES Education |
Cette étude analyse comment les dirigeants de PME réagissent face à la décarbonation, un enjeu majeur souvent perçu comme contraignant. À partir de 22 entretiens, trois profils apparaissent : opportunistes (pas ou peu d’actions concrètes), analytiques (mesure et optimisation), et systémiques (intégration stratégique et innovation). Contrairement aux grandes entreprises, les PME ne font pas de “window-dressing” : leurs dirigeants agissent vraiment ou pas du tout. L’étude montre que le dirigeant est un acteur clé de la transition, et souligne l’importance d’outils simples, d’aides conditionnées, de formations au leadership durable et du rôle des filières métiers pour accompagner la décarbonation.
LAURIE Guillaume - EMLV |

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