Comment les conditions de travail nous aident-elles à comprendre le paradoxe entre bien-être au travail et performance ?

221 vues

Cet article vise à examiner les actions, en termes de conditions de travail, que les entreprises pourraient mettre en œuvre pour influencer à la fois le bien-être au travail et la performance de l’entreprise. L’objectif de cette recherche est de permettre de comprendre les facteurs susceptibles de résoudre le paradoxe entre bien-être au travail et performance. Par une approche basée sur le paradoxe, cette question est étudiée à partir d’une base de données nationale représentative développée par la DARES au Ministère du Travail français, en croisant les réponses aux questionnaires des salariés et des employeurs français. Les résultats présentent les facteurs qui conduisent à un cycle vertueux, améliorant à la fois le bien-être au travail et la performance de l’entreprise.

Mots clés

Médias de la même institution

03:20
Le propos de notre contribution est de clarifier la compréhension du lien entre bien-être au travail et performance. Cinquante-cinq entretiens ont été réalisés auprès de salariés d’une structure spécialisée dans le service social du travail, et proposant à ce titre des actions d’accompagnement social pour les salariés d’entreprises privées et d’organismes publics. Il ressort de l’analyse des représentations sociales que les deux concepts « bien-être au travail » et « performance » présentent une dualité complémentaire combinée à une imbrication ou une interdépendance des deux concepts. Il a également pu être mis en avant que la satisfaction était une dimension commune au bien-être au travail et à la performance.
BERNARD Nathalie - iaelyon School of Management |
02:58
Etabli en fin d’exercice, pour la période suivante, un budget est un outil de contrôle prévisionnel qui sert à organiser l’activité d’une organisation et d’en mesurer l’impact financier, sur un an maximum. Il s’agit de l’expression quantitative et financière du programme d’actions à court terme de la direction. En fin de période, l’atterrissage budgétaire permet de mettre à jour les prévisions en fonction des résultats de l’année écoulée et des objectifs à venir. Certaines entreprises choisissent de réaliser des budgets « glissants » ou « rolling forecast ». Les budgets font l’objet de nombreuses critiques. Face à cela, de nouvelles approches émergent.
TAHAR Caroline - iaelyon School of Management |
03:22
Comment réduire les coûts sans dégrader la valeur du produit pour le client ? Cette question est à l’origine de l’approche dite des coûts cibles ou target costing. Il ne s’agit pas d’une technique de calcul de coûts, mais d’un mode de gestion des coûts. Il a pour objectif d’obtenir un produit dont la valeur perçue satisfait les attentes des consommateurs tout en ne dépassant un coût plafond, le coût cible, qui permet de répondre aux exigences des actionnaires en matière de marge. Cette méthode repose sur deux principes : un principe d’additivité et un principe de symétrie. Cette démarche cherche à maîtriser les coûts tout en préservant la valeur pour le client. Toutefois, elle peut s’avérer très complexe.
TAHAR Caroline - iaelyon School of Management |
02:55
L’analyse des écarts va permettre d’identifier précisément l’origine des différences entre ce qui a été budgété et ce qui a été réalisé et de mesurer l’impact financier de chacune de ces causes. Ainsi, on peut calculer des écarts sur charges, des écarts sur chiffre d’affaires et des écarts sur marge. Pour chaque élément, on va calculer des sous-écarts. Elle va permettre d’identifier les principales sources de baisse du résultat, notamment les « dérapages » des coûts, la baisse d’un chiffre d’affaires et d’en mesurer les conséquences financières, ce qui va faciliter les actions correctives en donnant la priorité aux éléments les plus significatifs. Par ailleurs, cette approche peut être adaptée pour analyser l’évolution des données entre deux périodes.
TAHAR Caroline - iaelyon School of Management |

Médias de la même thématique

La valeur n’existe pas en tant que telle, mais s’exprime dans une relation entre deux personnes, deux entités, deux acteurs au moins. Historiquement, la valeur dans l’entreprise est appréhendée par le prisme comptable ou économique. Depuis les années 2000, les parties prenantes aux entreprises ne se contentent plus de la valeur au singulier. Ces parties prenantes ont DES Valeurs, parfois contradictoires, qu’il s’agit d’expliciter.
VINOT Didier - iaelyon School of Management |
En entreprise, le rôle du coach est d’accompagner une personne, une équipe ou encore une organisation dans l’atteinte de ses objectifs, de ses challenges ou de ses projets. Ainsi, on parlera de coaching individuel, de coaching d’équipe ou encore de coaching d’organisation.
BERNARD Nathalie - iaelyon School of Management |
Comment font-elles face aux impératifs de croissance sans répercuter cette pression sur leurs employés ?
DENIS Lucie - iaelyon School of Management |
Le concept de marque employeur renvoie à l’ensemble des avantages associés à un emploi et permettant d’identifier une entreprise en tant qu’employeur (employer brand) mais aussi à l’activité de management de la marque employeur (employer branding) qui vise à expliciter la marque employeur de l’entreprise afin d’apparaître comme un employeur à la fois attractif et distinct des employeurs concurrents.
GUILLOT-SOULEZ Chloé - iaelyon School of Management |

S'abonner aux vidéos