History of social non-compliance in the clothing manufacturing sector

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Global brands and retail sellers expect their suppliers to comply with stipulated manufacturing codes of conduct or minimum standards guaranteeing safe working environments and reducing exploitative working conditions. On the other side of the spectrum, it puts pressure on brand procurement managers to ensure ethical sourcing by balancing the needs of stakeholders. Suppliers in emerging economies face difficulties in meeting business objectives, one of the main reasons for non-compliance, and there are many other factors that compel them not to comply.

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La littérature existante sur la légitimité des filles successeures dans le processus de transmission des entreprises familiales tend à dissocier, d’une part, l’analyse du rôle joué par ces successeures et, d’autre part, celle des réseaux qui activent et valident leur légitimité. Cette dissociation entretient un dualisme dans la conceptualisation des relations entre les filles repreneuses et les différentes parties prenantes. Cette étude comble ce manque en mobilisant la Strong Structuration Theory et l’analyse de cinq études de cas de filles successeures. Les résultats montrent que la légitimité sociale des filles repreneuses dans les entreprises familiales résulte d’une interaction continue entre l’agency individuelle et les structures sociales, selon une logique de dualité. L’étude propose ainsi une conceptualisation de la légitimité comme un processus dynamique de co-construction sociale. Elle met en lumière l’interdépendance entre la légitimité personnelle et la légitimité entrepreneuriale, qui se renforcent mutuellement au travers de cycles de structuration imbriqués. Cette articulation contribue à la co-construction progressive de la légitimité sociale, soulignant son caractère évolutif et adaptatif.
GHAMGUI Nizar - EM Normandie |
06:36
Cette vidéo présente les résultats d'une recherche sur l'adoption des outils de l'intelligence artificielle générative par les étudiants en sciences de gestion. Menée auprès de 257 étudiants français, l'étude étend le modèle UTAUT 3 (Unified Theory of Acceptance and Use of Technology) en intégrant la confiance, la valeur d'apprentissage et l'autonomisation. Les résultats identifient quatre facteurs clés d'adoption : l'attente de performance, la motivation hédonique, l'habitude et la confiance. Le modèle explique de manière significative l'intention d'usage, d'adoption et de recommandation de ces technologies. L’étude offre des pistes concrètes pour les établissements d’enseignement supérieur souhaitant intégrer efficacement l’IA générative dans leurs pratiques pédagogiques et mieux préparer les étudiants aux environnements professionnels de demain.
AJILI BEN YOUSSEF Wissem - EM Normandie |
02:38
Cette étude analyse 2 986 entreprises d’Amérique latine (2009–2017, base LAIS) pour comprendre comment les collaborations universités–entreprises influencent le lien entre dépenses d’innovation et résultats d’innovation. Les résultats montrent (1) une relation positive entre dépenses et résultats, et (2) un effet modérateur significatif de la collaboration universitaire : à budget équivalent, les entreprises partenaires des universités obtiennent davantage d’innovations. La qualité des partenariats compte autant que leur existence. Implications : structurer la coopération (objectifs, IP), investir dans le capital humain, et mobiliser les ressources académiques comme amplificateurs de capacité.
PLATA Carlos - EM Normandie |
04:30
Companies invest heavily in R&D, yet results can be uneven. Working with universities helps ideas move from plans to usable solutions—not only through patents or equipment, but through the human side of knowledge. When teams share language, simple routines, and learn together, they frame the problem the same way and avoid rework. Starting with a co-designed brief, giving academics a bit of protected time, and backing the project with capable legal and project-management support keep collaborations on track. Prestige may open the first door, but everyday joint work creates the real value: faster adoption, better processes, and skills that stay inside the firm. When universities recognise and reward these outcomes, partnerships deepen. The takeaway is simple: invest in the relationship that carries know-how, and R&D pays off more reliably.
PLATA Carlos - EM Normandie |

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Notre expérience pédagogique originale autour de l’engagement citoyen des étudiants en matière d’économie circulaire comporte 3 volets : Enseignement, Recherche, participation active à la feuille de route du think tank INEC, pour l’élaboration de la loi AGEC 2020 et à des actions de terrain. Sur le volet Enseignement, il s’agit de la création du Master « Supply chain management et économie circulaire ». En parallèle notre association étudiante « IPAG Green » organise chaque année le prix start up de l’économie circulaire. Sur le volet Recherche, notre chaire d’économie circulaire, abrite nos recherches et nos développements sur l’éducation à l’économie circulaire et à la ville durable. Le point d’orgue de notre engagement fut la contribution à la préparation de la loi AGEC 2020 sur le volet « Education à l’Economie Circulaire ». Le triptyque fonctionna parfaitement, pour former des étudiants responsables et engagés concrètement pour le bien commun.
BONET FERNANDEZ Dominique - IPAG Business School |
L’industrie française consomme un quart de l’énergie du pays, et les entreprises doivent produire plus durablement sans perdre en compétitivité. Chaque achat industriel influence directement la consommation d’énergie, d’où le rôle stratégique de la fonction Achats. Mon étude, menée auprès d’experts et de professionnels, montre des freins persistants : travail en silos, faible culture énergétique et priorité donnée au prix plutôt qu’à la performance. Cinq leviers clés émergent : former les acheteurs, créer une gouvernance commune, intégrer un critère énergétique dans les achats, co-innover avec les fournisseurs et aligner les objectifs internes. Les Achats deviennent ainsi un acteur central de la transition énergétique et de la performance industrielle de demain.
RONDEAU Justin - IAE Lille |
Sustainability depends less on consumer choices and more on how supply chains are structured. Research on Brazil’s beef sector shows that, despite the BRSL initiative to improve sustainability, results fell short. Four types of distance geographical, organizational, cultural, and relational hindered collaboration. These gaps created communication problems and weakened trust among stakeholders. Real progress requires external mediators, such as governments or NGOs, to reconnect the entire supply chain.
SAUER Philipp - NEOMA Business School |
Antony, together with his colleagues from NEOMA, presents research conducted with the University of Bristol on how international companies choose countries for sourcing. The concept of "country risk," once focused on economic conditions and political stability, now includes three major sociopolitical factors: populism, which creates regulatory uncertainty; state fragility, which affects suppliers’ ability to deliver; and checks and balances, which can limit but not always prevent political drift. The study, covering 1,300 U.S. companies and their suppliers in 90 countries, shows that these factors directly influence sourcing decisions. Examples like Samsung and H&M illustrate this shift toward countries perceived as more stable. In conclusion, companies must strengthen their geopolitical monitoring to anticipate risks and secure their supply chains.
PAULRAJ Antony - NEOMA Business School |

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