BSIS, a decade of Impact

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Aujourd’hui l’impact des Business Schools est partout, c’est devenu une question centrale pour toutes les écoles car les parties prenantes et notamment les organismes d’accréditation y attachent une importance primordiale.
BSIS est une approche globale tant quantitative que qualitative de l’impact des Business Schools au travers de 7 dimensions.
Le livre « BSIS, a decade of impact », montre comment les Business Schools ont mis en place la mesure de leur impact.

Pour plus d’informations : www.fnege.org/programmes-dimpact

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04:06
Le risque carbone est devenu un enjeu majeur de gestion des risques pour les entreprises européennes. Gérer ce risque peut être considéré dans le cadre commun de la gestion conventionnelle de risques incluant les risques de marché, opérationnel et de réputation. En finance, le risque de marché se manifeste par une volatilité anormale des prix. Il existe deux manières pour les entreprises de s’en couvrir : la couverture naturelle et celle financière. Au niveau du marché du carbone, la couverture naturelle consiste à utiliser des mécanismes de mise en réserve et d’emprunt de quotas sur le marché primaire. Quant à la couverture financière, elle consiste à contracter des contrats à terme ou optionnels. Au niveau européen, les entreprises utilisent des couverture financières presqu’exclusivement basées sur l’achat de contrats à terme puisque les couvertures naturelles sont désormais limitées avec l’achat aux enchères des quotas.
RANNOU Yves - FNEGE |
04:02
De manière générale, on peut fixer le prix du carbone selon deux grands mécanismes : - La taxe carbone. Fixée par l'État, elle s'applique à la consommation de combustibles fossiles et peut-être ajusté selon une trajectoire prévue par la loi. - Les mécanismes du marché. Dans le cadre d’un marché de quotas ou de crédits carbone, le prix se fixe par le jeu de de l’offre et la demande. Le marché du carbone est perçu comme plus adapté aux trajectoires de décarbonation des entreprises- reste que le prix du carbone qu’il détermine peut-être très volatil. On parle des prix du carbone car ils diffèrent considérablement selon les pays et les mécanismes retenus (marché ou taxe). Or, ces prix sont inférieurs à 100 €/t, qui pour la plupart des économistes, serait le prix minimum nécessaire pour limiter le réchauffement à 2°C. Pour 1,5°C, ce serait plutôt 150-200 €/tonne d'ici 2030. La plupart des prix actuels du carbone restent donc insuffisants pour atteindre les objectifs climatiques à l’échelle internationale.
RANNOU Yves - FNEGE |
02:38
Forte de plus de dix ans d’expertise, la FNEGE a réalisé plus de 110 études d’impact pour des universités et grandes écoles. Ces travaux montrent que l’impact réel des institutions académiques est souvent ignoré ou largement sous-estimé par les parties prenantes. La FNEGE défend une approche multidimensionnelle de l’impact, structurée autour de sept dimensions allant bien au-delà du seul impact financier. Les études d’impact visent ainsi à objectiver ces contributions et à formuler des recommandations pour renforcer l’impact global des institutions.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |
02:37
Face à un environnement concurrentiel, ENSIS et UNIS sont des études d’impact conçues pour aider les écoles d’ingénieurs et les universités à démontrer la valeur réelle de leurs contributions. Elles permettent de mesurer et de valoriser les impacts financiers, éducatifs, économiques, scientifiques, sociaux et territoriaux. Ces démarches structurées aident à convaincre les parties prenantes publiques et privées de l’utilité et de l’attractivité des établissements. Elles constituent également un levier stratégique pour renforcer leur positionnement et leur développement à long terme.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |

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Cette vidéo présente les résultats d'une recherche sur l'adoption des outils de l'intelligence artificielle générative par les étudiants en sciences de gestion. Menée auprès de 257 étudiants français, l'étude étend le modèle UTAUT 3 (Unified Theory of Acceptance and Use of Technology) en intégrant la confiance, la valeur d'apprentissage et l'autonomisation. Les résultats identifient quatre facteurs clés d'adoption : l'attente de performance, la motivation hédonique, l'habitude et la confiance. Le modèle explique de manière significative l'intention d'usage, d'adoption et de recommandation de ces technologies. L’étude offre des pistes concrètes pour les établissements d’enseignement supérieur souhaitant intégrer efficacement l’IA générative dans leurs pratiques pédagogiques et mieux préparer les étudiants aux environnements professionnels de demain.
AJILI BEN YOUSSEF Wissem - EM Normandie |
Placé sous la direction scientifique de l’IPAG Business School, PEPAICO a pour objectif de doter les publics, les étudiants, les chercheurs d’emploi, les professionnels et les entrepreneurs d’une culture de l’IA leur permettant de comprendre, d’utiliser et d’évaluer de manière critique l’intelligence artificielle. Sa mission est de les aider à relever les défis liés à l’essor de l’IA et à saisir les nombreuses opportunités qu’elle génère, que ce soit par la création de nouveaux produits ou l’amélioration des processus existants. À travers des analyses de terrain, des études scientifiques et 5 modules interactifs en 4 langues, il propose une approche interactive et multilingue. Ces modules vous permettront d'apprendre à démystifier l'IA et à comprendre comment elle affecte les entreprises existantes. Vous apprendrez également comment l'IA affecte la conception des produits, des services et de la société, ainsi que les enjeux éthiques liés à son utilisation.
FARZANEH Faranak - IPAG Business School |
L’industrie française consomme un quart de l’énergie du pays, et les entreprises doivent produire plus durablement sans perdre en compétitivité. Chaque achat industriel influence directement la consommation d’énergie, d’où le rôle stratégique de la fonction Achats. Mon étude, menée auprès d’experts et de professionnels, montre des freins persistants : travail en silos, faible culture énergétique et priorité donnée au prix plutôt qu’à la performance. Cinq leviers clés émergent : former les acheteurs, créer une gouvernance commune, intégrer un critère énergétique dans les achats, co-innover avec les fournisseurs et aligner les objectifs internes. Les Achats deviennent ainsi un acteur central de la transition énergétique et de la performance industrielle de demain.
RONDEAU Justin - IAE Lille |
Lorsqu’un entrepreneur innove, il peut protéger ses créations grâce aux droits de propriété intellectuelle (PI) qui accordent un droit exclusif d’utilisation et de valorisation. La PI se divise en deux branches : la propriété littéraire et artistique (droit d’auteur et droits voisins), qui protège les œuvres originales, et la propriété industrielle (brevets, modèles, marques, etc.), qui protège inventions et créations. Ces protections présentent toutefois des limites : procédures longues, coûteuses et valables dans le temps et l’espace. À côté de ces outils juridiques, les entrepreneurs peuvent recourir à des protections informelles comme le secret, la rapidité d’accès au marché, l’avance technologique ou la réputation. Ces stratégies sont peu coûteuses et rapides à mettre en place, mais plus risquées. En pratique, les entrepreneurs peuvent combiner protections formelles et informelles afin d’adapter leur stratégie à leurs besoins et aux exigences du marché.
BRUNNER Pauline - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |

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