Enseignement supérieur de Management
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Challenge KM et La Table de Marie : un jeu sérieux pour former aux enjeux du Knowledge Management
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Challenge KM et La Table de Marie : un jeu sérieux pour former aux enjeux du Knowledge Management

L’équipe pédagogique du Challenge Knowledge Management a conçu un dispositif mixant serious game multi-joueurs de quatre jours en présentiel et en ligne, avec du coaching en présentiel. Ce serious game collaboratif d’une dizaine d’heures repose sur un cas dans un univers connu de tous, la cuisine.

L’originalité du projet réside dans la mise en place d’un dispositif complet de pédagogie inductive incluant une préparation en amont, des debriefings, des auto-évaluations ante et post séminaires, ainsi qu’une évaluation par les pairs, offrant aux étudiants l’opportunité, non seulement de se familiariser avec les concepts de gestion des connaissances, mais aussi de les expérimenter concrètement et de se projeter dans la vie associative et plus tard professionnelle.

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BOUCHARD Bruno - FNEGE |
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Les organisations utilisent l'IA dans leurs processus de recrutement de plus en plus souvent, mais la perception éthique de ces processus semble mitigée. Face à une telle diversité de perceptions de l'IA dans le recrutement, il est essentiel de comprendre l'impact de ces perceptions sur les organisations qui l'utilisent. Nous analysons le lien entre les perceptions éthiques de l'utilisation de l'IA dans le recrutement et les perceptions d'attractivité et d'innovation des organisations. Nos résultats indiquent que ces perceptions éthiques sont positivement corrélées à la perception d'attractivité des organisations, directement et indirectement via les perceptions d'innovation, avec des variations selon la méthode de recrutement utilisée. Par exemple, nous constatons que les personnes qui considèrent comme éthique pour les organisations d'utiliser l'IA de manières souvent considérées comme attentatoires à la vie privée, comme l'analyse du contenu des réseaux sociaux, perçoivent ces organisations comme plus innovantes et plus attractives.
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Les trois écoles de pensées du bien-être au travail les plus souvent citées dans la littérature francophone des sciences de gestion ont chacune proposé une échelle de mesure originale. Après avoir identifié les chevauchements entre-elles, mais aussi leurs spécificités et leurs limites, nous avons cherché à les agréger. Un test sur un échantillon de salariés en poste révèle que cinq dimensions seulement doivent être conservées pour garantir des qualités métriques supérieures aux versions originelles. Il s’agit en l’occurrence : du sentiment de Compétences, des Relations sociales, de l’Environnement, du Sens, et du Temps (CREST). Les scores enregistrés au niveau des liens avec l’authenticité comportementale, principal antécédent connu du bien-être au travail, et l’analyse logique, principale conséquence attendue, confortent sa validité nomologique. Le nouveau construit ainsi élaboré contribue à clarifier la définition du concept de bien-être au travail. Il devrait également permettre d’orienter les décisions managériales une fois l’échelle introduite dans les observatoires sociaux.
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AJILI BEN YOUSSEF Wissem - EM Normandie |
Placé sous la direction scientifique de l’IPAG Business School, PEPAICO a pour objectif de doter les publics, les étudiants, les chercheurs d’emploi, les professionnels et les entrepreneurs d’une culture de l’IA leur permettant de comprendre, d’utiliser et d’évaluer de manière critique l’intelligence artificielle. Sa mission est de les aider à relever les défis liés à l’essor de l’IA et à saisir les nombreuses opportunités qu’elle génère, que ce soit par la création de nouveaux produits ou l’amélioration des processus existants. À travers des analyses de terrain, des études scientifiques et 5 modules interactifs en 4 langues, il propose une approche interactive et multilingue. Ces modules vous permettront d'apprendre à démystifier l'IA et à comprendre comment elle affecte les entreprises existantes. Vous apprendrez également comment l'IA affecte la conception des produits, des services et de la société, ainsi que les enjeux éthiques liés à son utilisation.
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L’industrie française consomme un quart de l’énergie du pays, et les entreprises doivent produire plus durablement sans perdre en compétitivité. Chaque achat industriel influence directement la consommation d’énergie, d’où le rôle stratégique de la fonction Achats. Mon étude, menée auprès d’experts et de professionnels, montre des freins persistants : travail en silos, faible culture énergétique et priorité donnée au prix plutôt qu’à la performance. Cinq leviers clés émergent : former les acheteurs, créer une gouvernance commune, intégrer un critère énergétique dans les achats, co-innover avec les fournisseurs et aligner les objectifs internes. Les Achats deviennent ainsi un acteur central de la transition énergétique et de la performance industrielle de demain.
RONDEAU Justin - IAE Lille |
Lorsqu’un entrepreneur innove, il peut protéger ses créations grâce aux droits de propriété intellectuelle (PI) qui accordent un droit exclusif d’utilisation et de valorisation. La PI se divise en deux branches : la propriété littéraire et artistique (droit d’auteur et droits voisins), qui protège les œuvres originales, et la propriété industrielle (brevets, modèles, marques, etc.), qui protège inventions et créations. Ces protections présentent toutefois des limites : procédures longues, coûteuses et valables dans le temps et l’espace. À côté de ces outils juridiques, les entrepreneurs peuvent recourir à des protections informelles comme le secret, la rapidité d’accès au marché, l’avance technologique ou la réputation. Ces stratégies sont peu coûteuses et rapides à mettre en place, mais plus risquées. En pratique, les entrepreneurs peuvent combiner protections formelles et informelles afin d’adapter leur stratégie à leurs besoins et aux exigences du marché.
BRUNNER Pauline - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |

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