Qu’est-ce que l’innovation responsable ?

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L’innovation responsable vise à résoudre la question de la conciliation entre innovation, progrès sociétal et respect de l’environnement. Ce concept découle des réflexions du philosophe Hans Jonas sur la responsabilité de l’Humanité face au pouvoir technologique. Dans les années 2010, l’Union européenne a soutenu des recherches sur l’innovation responsable pour réduire les risques liés aux nouvelles technologies. Ces travaux ont mis en avant quatre dimensions clés : anticipation, réflexivité, inclusivité et réactivité. Cependant, l’innovation va au-delà de la technologie, affectant divers aspects de la société. A présent, le concept d’innovation responsable est abordé de manière plus large, incluant des axes comme les innovations sociales et écologiques, l’amélioration des méthodes d’innovation, une vision systémique et des stratégies de gouvernance adaptées. L’enjeu principal est de transformer l’approche stratégique et organisationnelle de l’innovation pour la rendre plus responsable envers la société et l’environnement.

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Le concept de performativité explore comment les idées, les théories et les pratiques influencent la construction sociale. Il se réfère à la capacité d'une théorie ou d'une idée à remodeler la société conformément à ses prédictions, en mettant l'accent sur les dispositifs matériels à travers lesquels elles se matérialisent. Initialement développé par le philosophe du langage John Austin, il a été étendu à d'autres domaines comme la sociologie et la gestion. En sociologie économique, par exemple, les travaux de Michel Callon ont montré comment la théorie économique participe à la construction de l'économie réelle à travers l'utilisation d'outils et de méthodes dans des agencements sociotechniques. En gestion, les chercheurs s'intéressent également à la performativité des discours et des outils, cherchant à comprendre comment ils sont mobilisés pour transformer les organisations.
NTSONDE Joel - ISTEC Business School |
03:19
Cet article explore les défis rencontrés par les acteurs socio-économiques dans la mise en pratique de l'économie circulaire, un modèle prometteur qui vise à concilier création de valeur économique et préservation de l'environnement. En se concentrant sur le secteur de la construction au niveau territorial, l'article propose une réflexion sur la transition vers l'économie circulaire, en tenant compte des imaginaires, des pratiques organisationnelles et des dispositifs mobilisés par les acteurs publics et privés. Il présente un modèle d'ingénierie politique articulé autour de quatre axes : la conception de nouveaux imaginaires, le développement d'innovations circulaires, la mise en place de méthodes pour guider l'action collective, et la structuration d'écosystèmes favorisant l'émergence de nouvelles pratiques. Ce modèle vise à stimuler l'innovation et à accompagner la transition des territoires vers l'économie circulaire en mobilisant les acteurs socio-économiques.
NTSONDE Joel - ISTEC Business School |
02:53
La notion de notoriété de marque indique si les consommateurs ont entendu parler de votre marque et s’ils sont capables de la reconnaître. Il existe 2 types de mesure de la notoriété : notoriété spontanée et notoriété assistée que l’on peut organiser en « échelle de la notoriété » La notoriété spontanée se compose de 2 parties : le « Top of mind » qui est la notoriété spontanée de premier rang, la marque ou le produit que le consommateur citera en premier. Le questionnaire de notoriété permet de mesurer le nombre de fois où la marque sera citée spontanément et à quelle place elle se trouve par rapport aux concurrents.
BOUCHER Ronald - ISTEC Business School |
03:00
La notion de notoriété de marque indique si les consommateurs ont entendu parler de votre marque et s’ils sont capables de la reconnaître. Il existe 2 types de mesure de la notoriété : notoriété spontanée et notoriété assistée. Lorsqu’une personne interrogée ne cite pas spontanément une marque, l’enquêteur proposera alors au consommateur une liste dans laquelle se trouvera la marque qui souhaite mesurer sa notoriété. Si la marque est reconnue, elle sera considérée comme reconnue en notoriété assistée. La question pour mesurer la notoriété assistée peut-être : Dans cette liste de marques lesquelles connaissez-vous ?
BOUCHER Ronald - ISTEC Business School |

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Malgré les performances avérées des méthodes modernes d’intelligence artificielles, peu de travaux s’intéressent aux impacts environnementaux liés à la quantité de ressources nécessaires à l’entrainement et à l’usage de ces modèles. Ceci est très alarmant, lorsqu’on sait que le réchauffement climatique est une menace majeure qui met en péril notre planète et nos sociétés. Ainsi, nous abordons globalement dans ce travail la question de la mesure de l’empreinte carbone des modèles d’intelligence artificielle. Plus précisément nous considérons le cas des modèles visant à réduire les émissions de CO2. Pour de tels modèles, nous proposons de mesurer leurs impacts négatifs (quantité CO2 émise par l’entrainement et l’usage des modèles), et leurs impacts positifs (quantité de CO2 non émise du fait de l’usage des modèles). Les évaluations réalisées démontrent que l’empreinte carbone générée par l’entrainement et l’usage des modèles d’intelligence artificielle est globalement non-négligeable. Ainsi, les nouvelles métriques que nous proposons peuvent permettre d’évaluer et de comparer l’impact environnemental de ces modèles, au-delà des métriques usuelles d’évaluation des performances prédictives.
TCHUENTE Dieudonné - TBS Education |
Le concept de performativité explore comment les idées, les théories et les pratiques influencent la construction sociale. Il se réfère à la capacité d’une théorie ou d’une idée à remodeler la société conformément à ses prédictions, en mettant l’accent sur les dispositifs matériels à travers lesquels elles se matérialisent. Initialement développé par le philosophe du langage John Austin, il a été étendu à d’autres domaines comme la sociologie et la gestion. En sociologie économique, par exemple, les travaux de Michel Callon ont montré comment la théorie économique participe à la construction de l’économie réelle à travers l’utilisation d’outils et de méthodes dans des agencements sociotechniques. En gestion, les chercheurs s’intéressent également à la performativité des discours et des outils, cherchant à comprendre comment ils sont mobilisés pour transformer les organisations.
NTSONDE Joel - ISTEC Business School |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse RIODD Cette thèse porte sur les difficultés de certains ménages à accéder à l’énergie. La précarité énergétique est définie en France depuis loi Grenelle II de 2010 mais s’enracine dans un ensemble institutionnel plus ancien qui se structure dans les années 1970-1980 et qui est l’un des symptômes du passage du capitalisme fordiste au capitalisme néolibéral. La précarité énergétique est-elle une catégorie particulière d’action sociale ou une nouvelle catégorie au croisement des questions sociale et écologique ? À partir d’une méthode mixte de recherche articulant analyse statistique et analyse d’entretiens semi-directifs, cette thèse interroge les processus par lesquels les difficultés d’accès à l’énergie des ménages sont qualifiées sur les plans social et écologique et engendrent, en même temps, une variété de formes de prise en charge.
SEBERT Adèle - FNEGE |
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse ATLAS AFMI Cette thèse s’intéresse aux effets des chocs exogènes sur les stratégies d’internationalisation des PME exportatrices. Cette thèse se compose de trois articles de recherche qui traitent d’une part, de la conceptualisation des « chocs exogènes » dans la littérature en management international et d’autre part, de l’explication des effets de ces chocs sur les comportements stratégiques relatifs au portefeuille de marchés des PME exportatrices. Nous mobilisons deux théories complémentaires, la théorie des options réelles et la behavioral theory qui apportent une explication sur les comportements stratégiques observés. Pour réaliser ces recherches, nous nous appuyons sur une méthode de revue systématique de la littérature (N = 176 articles) et sur des méthodologies quantitatives d’économétrie de panel (N = 4 280 et N = 2 975 firmes). Notre revue systématique de la littérature aboutit à une définition, une typologie des chocs et des pistes de recherche sur lesquelles nous nous appuyons pour justifier nos choix théoriques, méthodologiques et empiriques. Nos recherches quantitatives montrent que les effets systémiques des chocs exogènes influencent les stratégies d’internationalisation en incitant les PME exportatrices à redéfinir et réadapter leurs comportements à l’export.
MESCHI Manon - ESSCA |

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