Comptabilités et Société : entre représentation et construction du Monde

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Prix FNEGE 2018 du meilleur ouvrage de management – Catégorie : Ouvrage de recherche collectif
Cet ouvrage de recherche est une réflexion sur les liens entre comptabilités et Société. Il envisage la comptabilité, au sens large, comme mode de représentation et construction du Monde. La comptabilité est, tout d’abord, présentée comme étant le reflet du Monde. Le Monde et ses visions évoluant en permanence, la comptabilité a dû se mettre à jour mais certaines images qu’elle fournit demeurent incomplètes. Sont ensuite soulignées les capacités de la comptabilité à influencer le Monde qui nous entoure ; le Monde résulterait alors du pouvoir de la comptabilité. La comptabilité a en effet des capacités structurantes pour les organisations et pourrait même, sous certaines conditions, permettre de « changer le Monde ».

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« Splendeurs et Misères de la RSE » présente l’histoire de lé réception de la Responsabilité sociétale des entreprises et explique pourquoi ce concept d’origine américaine a été aussi favorablement accueilli et mis en pratique en France. La reddition de comptes par les entreprises et le devoir de vigilance constituent des progrès importants mais la RSE échoue à résoudre les graves problèmes sociaux et environnementaux qui se posent aujourd’hui en lien avec les impacts de l’entreprise. L’ouvrage analyse les théories économiques sous-jacentes qui expliquent cet échec et plaide pour un renforcement du droit de la RSE.
IGALENS Jacques - Toulouse School of Management |
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Splendeurs et Misères de la RSE » présente l’histoire de lé réception de la Responsabilité sociétale des entreprises et explique pourquoi ce concept d’origine américaine a été aussi favorablement accueilli et mis en pratique en France. La reddition de comptes par les entreprises et le devoir de vigilance constituent des progrès importants mais la RSE échoue à résoudre les graves problèmes sociaux et environnementaux qui se posent aujourd’hui en lien avec les impacts de l’entreprise. L’ouvrage analyse les théories économiques sous-jacentes qui expliquent cet échec et plaide pour un renforcement du droit de la RSE.
IGALENS Jacques - Toulouse School of Management |
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Les parties prenantes font une entrée fracassante en gestion à partir de l’ouvrage qu’un philosophe (Ed. Freeman) publie en 1984 : « Strategic Management: A Stakeholder Approach ». Depuis ce concept est devenu un pilier de toute stratégie RSE. Une entreprise désirant se lancer en RSE doit identifier ses parties prenantes, s’informer de leurs attentes et en tenir compte dans sa stratégie RSE. Elle doit également leur rendre compte régulièrement. Les parties prenantes sont très diverses puisqu’il s’agit des groupes ayant une influence ou susceptibles d’être influencés par l’entreprise, ils comprennent les actionnaires, les employés, les fournisseurs, les clients, les communautés locales, les porteurs de causes (ONG) et les pouvoirs publics.
IGALENS Jacques - Toulouse School of Management |
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Depuis 2017, la loi relative au devoir de vigilance oblige les grandes entreprises françaises à élaborer, à publier et à mettre en œuvre des mesures adaptées d’identification des risques et de prévention des atteintes aux droits humains et aux libertés fondamentales, à la santé et à la sécurité de personnes, et à l’environnement. Ce plan de vigilance comporte une cartographie des risques en matière de RSE concernant les filiales, les fournisseurs et les sous-traitants où qu’ils se trouvent dans le monde, il comporte également les procédures d’évaluation régulière et les actions adaptées d’atténuation des risques identifiés ainsi qu’un dispositif de suivi et un droit d’alerte pour les salariés concernés.
IGALENS Jacques - Toulouse School of Management |

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Christophe Fonteneau présente son métier d’expert-comptable, vérificateur de durabilité et commissaire aux comptes : un rôle de copilote au cœur de la vie économique. Il aide les dirigeants à donner du sens aux chiffres pour décider, que ce soit pour un restaurant, une start-up innovante ou un grand groupe familial. Ses missions vont des comptes annuels aux déclarations fiscales et sociales, en passant par l’audit, la consolidation, la transmission d’entreprise ou la communication financière et extra-financière. Il joue aussi un rôle citoyen : vérification des comptes de campagne et certification des états de durabilité. Ces missions exigent rigueur, pédagogie, curiosité et empathie, car derrière chaque bilan se trouvent des projets humains. La profession évolue avec la facture électronique, le reporting de durabilité, les bases de données complexes et l’IA : moins de saisie, plus de conseil et d’analyse. Si l’IA facilite la détection d’anomalies, le jugement professionnel et le lien humain restent essentiels. Chaque journée est différente et offre de nouveaux apprentissages, ce qui nourrit la passion pour ce métier au carrefour des chiffres et de l’humain.
FONTENEAU Christophe (Philippe) - IPAG Business School |
Cette thèse analyse les dispositifs d’évaluation mis en œuvre à l’occasion d’un appel d’offres pour sélectionner des consultants dans le secteur public, en révélant leurs dimensions éthiques. Nous adoptons une approche interprétative et une méthodologie qualitative, fondée sur une observation participante dans un ministère et des entretiens, pour étudier comment l’évaluation produit ce qui compte et comment cela doit compter dans un appel d’offres. Nous concilions deux conceptions de l’éthique, comme transcendance et immanence, et la conceptualisons comme expérience. Le premier essai montre comment la conception d’une grille par le ministère pour évaluer les offres matérialise et stabilise provisoirement ce qui compte pour les évaluateurs dans l’appel d’offres et dans la future mission de conseil. Le deuxième essai analyse comment l’évaluation des offres et les classements qui en résultent produisent progressivement une sélection acceptable pour les évaluateurs. Le troisième essai montre que l’évaluation du prix des offres des consultants concrétise une rencontre sans face à face entre les personnes publiques et les consultants. En conclusion, cette thèse montre qu’une évaluation fondée sur la quantification et qui vise à prendre une décision a des dimensions éthiques particulières au regard d’autres méthodes évaluatives. Elle propose aussi une réflexion sur la modernisation de l’État à l’œuvre dans la passation de marchés publics de conseil.
BROUARD Eléonore - FNEGE |
L’amortissement est une notion comptable essentielle permettant de répartir progressivement le coût d'une immobilisation sur sa durée d’utilisation. Il traduit la perte de valeur d’un actif liée à son usure physique, son obsolescence technique ou l'écoulement du temps. Trois méthodes principales existent : l'amortissement linéaire (charges égales chaque année), dégressif (charges élevées au début, diminuant progressivement) et par unités d’œuvre (charges selon l’usage réel). L’amortissement assure une présentation fidèle des résultats financiers de l'entreprise et permet d’anticiper le renouvellement des investissements, contribuant ainsi à une gestion stratégique optimale des ressources.
BOLLINGER Sophie - Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Strasbourg |
La problématique contemporaine du contrôle interne est celle de la qualité de son management. Certaines organisations souffrent d’un sous contrôle interne, qui ne permet pas de maîtriser les risques. D’autres, notamment dans le secteur public, d’un sur contrôle interne, dont la bureaucratie, l’excès de procédures, ou de leur utilisation déviante sont alors les symptômes. Ces défauts de management entraînant des coûts cachés gigantesques pouvant menacer la survie-développement de l’organisation. Quelles sont alors les clés d’un bon management du système de contrôle interne ? Il y en a deux essentielles : - la qualité de l’identification des risques via une cartographie des risques pertinentes et stimulantes, pour laquelle l’IA et les coûts-performances peuvent aider ; - la qualité de l’intégration des normes au sens large – celles imposées (comme les lois) ou celles créées (comme les procédures) pour maîtriser les risques – par le potentiel humain en charge de les faire vivre, et qui renvoie fondamentalement à l’humain et son comportement.
CAPPELLETTI Laurent - LIRSA-CNAM |

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