Les vidéos courtes ont envahi les réseaux sociaux et favorisent un scroll parfois difficile à contrôler, avec des effets possibles sur l’attention et la santé mentale. Cette étude cherche à comprendre les motivations qui poussent les utilisateurs à consommer ces contenus, en s’appuyant sur les théories du comportement compulsif et du modèle SOR. À partir de 12 entretiens auprès d’étudiants de 18 à 24 ans, quatre motivations principales ont été identifiées : sociales, hédonistes, utilitaires et contextuelles. Ces résultats peuvent aider à mieux prévenir les usages néfastes et à concevoir des applications favorisant davantage le contrôle et le bien-être numérique.

