Cette vidéo aborde le travail en intelligence collective de l’enseignement et de la recherche, les mutations de l’économie 4.0 auxquelles nous allons être confrontés et qui vont amener de nouvelles méthodes de travail, l’agilité au travail et l’agilité des équipes. Les sciences de gestion doivent se pencher sur le berceau des entreprises de demain pour pouvoir inoculer le virus du « mieux travailler ensemble » et toutes les innovations managériales qu’elles peuvent produire dans leurs travaux de recherche. Cela dans le but à la fois de favoriser la compétitivité des entreprises et l’attractivité des entreprises auprès des nouvelles générations. Il faut aujourd’hui être dans une logique de « knowledge broker », des passeurs de connaissances ensemble pour pouvoir nous réapproprier très rapidement les connaissances venant du monde académique qui les produit.

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Le risque carbone est devenu un enjeu majeur de gestion des risques pour les entreprises européennes. Gérer ce risque peut être considéré dans le cadre commun de la gestion conventionnelle de risques incluant les risques de marché, opérationnel et de réputation.
En finance, le risque de marché se manifeste par une volatilité anormale des prix. Il existe deux manières pour les entreprises de s’en couvrir : la couverture naturelle et celle financière. Au niveau du marché du carbone, la couverture naturelle consiste à utiliser des mécanismes de mise en réserve et d’emprunt de quotas sur le marché primaire. Quant à la couverture financière, elle consiste à contracter des contrats à terme ou optionnels. Au niveau européen, les entreprises utilisent des couverture financières presqu’exclusivement basées sur l’achat de contrats à terme puisque les couvertures naturelles sont désormais limitées avec l’achat aux enchères des quotas.
RANNOU Yves - FNEGE |
- Tendances
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