Qu’est-ce que l’analyse financière ?

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L’analyse financière a pour objet de parvenir à formuler un diagnostic sur la situation financière d’une entreprise, c’est-à-dire porter un jugement sur ses performances actuelles et futures et sur sa capacité à financer durablement son activité. Elle s’appuie principalement sur les états financiers de l’entreprise, compte de résultat, bilan et annexes.

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04:06
Le risque carbone est devenu un enjeu majeur de gestion des risques pour les entreprises européennes. Gérer ce risque peut être considéré dans le cadre commun de la gestion conventionnelle de risques incluant les risques de marché, opérationnel et de réputation. En finance, le risque de marché se manifeste par une volatilité anormale des prix. Il existe deux manières pour les entreprises de s’en couvrir : la couverture naturelle et celle financière. Au niveau du marché du carbone, la couverture naturelle consiste à utiliser des mécanismes de mise en réserve et d’emprunt de quotas sur le marché primaire. Quant à la couverture financière, elle consiste à contracter des contrats à terme ou optionnels. Au niveau européen, les entreprises utilisent des couverture financières presqu’exclusivement basées sur l’achat de contrats à terme puisque les couvertures naturelles sont désormais limitées avec l’achat aux enchères des quotas.
RANNOU Yves - FNEGE |
04:02
De manière générale, on peut fixer le prix du carbone selon deux grands mécanismes : - La taxe carbone. Fixée par l'État, elle s'applique à la consommation de combustibles fossiles et peut-être ajusté selon une trajectoire prévue par la loi. - Les mécanismes du marché. Dans le cadre d’un marché de quotas ou de crédits carbone, le prix se fixe par le jeu de de l’offre et la demande. Le marché du carbone est perçu comme plus adapté aux trajectoires de décarbonation des entreprises- reste que le prix du carbone qu’il détermine peut-être très volatil. On parle des prix du carbone car ils diffèrent considérablement selon les pays et les mécanismes retenus (marché ou taxe). Or, ces prix sont inférieurs à 100 €/t, qui pour la plupart des économistes, serait le prix minimum nécessaire pour limiter le réchauffement à 2°C. Pour 1,5°C, ce serait plutôt 150-200 €/tonne d'ici 2030. La plupart des prix actuels du carbone restent donc insuffisants pour atteindre les objectifs climatiques à l’échelle internationale.
RANNOU Yves - FNEGE |
02:38
Forte de plus de dix ans d’expertise, la FNEGE a réalisé plus de 110 études d’impact pour des universités et grandes écoles. Ces travaux montrent que l’impact réel des institutions académiques est souvent ignoré ou largement sous-estimé par les parties prenantes. La FNEGE défend une approche multidimensionnelle de l’impact, structurée autour de sept dimensions allant bien au-delà du seul impact financier. Les études d’impact visent ainsi à objectiver ces contributions et à formuler des recommandations pour renforcer l’impact global des institutions.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |
02:37
Face à un environnement concurrentiel, ENSIS et UNIS sont des études d’impact conçues pour aider les écoles d’ingénieurs et les universités à démontrer la valeur réelle de leurs contributions. Elles permettent de mesurer et de valoriser les impacts financiers, éducatifs, économiques, scientifiques, sociaux et territoriaux. Ces démarches structurées aident à convaincre les parties prenantes publiques et privées de l’utilité et de l’attractivité des établissements. Elles constituent également un levier stratégique pour renforcer leur positionnement et leur développement à long terme.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |

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Christophe Fonteneau présente son métier d’expert-comptable, vérificateur de durabilité et commissaire aux comptes : un rôle de copilote au cœur de la vie économique. Il aide les dirigeants à donner du sens aux chiffres pour décider, que ce soit pour un restaurant, une start-up innovante ou un grand groupe familial. Ses missions vont des comptes annuels aux déclarations fiscales et sociales, en passant par l’audit, la consolidation, la transmission d’entreprise ou la communication financière et extra-financière. Il joue aussi un rôle citoyen : vérification des comptes de campagne et certification des états de durabilité. Ces missions exigent rigueur, pédagogie, curiosité et empathie, car derrière chaque bilan se trouvent des projets humains. La profession évolue avec la facture électronique, le reporting de durabilité, les bases de données complexes et l’IA : moins de saisie, plus de conseil et d’analyse. Si l’IA facilite la détection d’anomalies, le jugement professionnel et le lien humain restent essentiels. Chaque journée est différente et offre de nouveaux apprentissages, ce qui nourrit la passion pour ce métier au carrefour des chiffres et de l’humain.
FONTENEAU Christophe (Philippe) - IPAG Business School |
L’ouvrage « S’organiser pour affronter l’incertain au sein des hôpitaux », aux éditions Berger-Levrault, analyse les pratiques des CHU de la région Auvergne-Rhône-Alpes durant la crise Covid-19. Il montre qu’en 2020, les hôpitaux sont devenus des organisations à haute fiabilité dans des circonstances inédites. La démocratie en santé a toutefois été négligée en dépit des attentes des patients et des représentants des usagers. Les méthodes de travail imposées par la tutelle et suggérées par l’OMS n’ont pas été très efficaces, notamment parce qu’ils sont plus adaptés pour faire face aux risques que pour appréhender l’incertitude. Nous proposons donc 4 axes de travail : 1) faire des hôpitaux des bureaucraties-flexibles pour garantir décentralisation, bricolage et pratiques adéquates ; 2) renforcer le pouvoir d’agir des usagers, notamment grâce à l’articulation des résultats quantitatifs livrés par les recueils de données nationaux et obligatoires, à une analyse qualitative du vécu des patients au sein de chaque hôpital, pour obtenir des données réalistes ; 3) adapter chaque outil de gestion à la situation car tous les contextes sont différents, et rien ne garantit que les solutions du passé seront en adéquation avec le contexte de la prochaine crise ; 4) pérenniser le bricolage et apprendre à bricoler grâce aux exercices de simulation. Pourquoi ne pas ancrer de nouvelles manières de penser et agir puisque précisément, notre avenir n’est qu’incertitude ? Projet de recherche COvid Pandemic Institutional maNaGement (COPING) financé par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) du Ministère de la Santé ; piloté par les Hospices Civils de Lyon (HCL) et réalisé grâce à un consortium réunissant l’équipe de recherche Reshape (U1290) Inserm Université Lyon 1, la Public Factory de Sciences Po Lyon, le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) à Paris et son laboratoire Lirsa (EA4603), l’université Lyon 3 avec l’Institut de Formation et de Recherche sur les Organisations Sanitaires et Sociales (Ifross), le Centre de recherche en Droit et Management des services de santé (Crdms), le laboratoire Magellan (EA 3713), ainsi que France Asso Santé. Sandra Bertézène, Professeur du Conservatoire National des Arts et Métiers, titulaire de la chaire de Gestion des services de santé, Paris. Jean-Baptiste Capgras, Maître de Conférences en sciences de gestion, Directeur de l’Ifross, Université Lyon 3. Hervé Cazeneuve, Ingénieur de recherche en sociologie, Ifross, Université Lyon 3. Philippe Michel, Professeur des Universités - Praticien Hospitalier, Université Lyon 1, Directeur Qualité, usagers et santé populationnelle des Hospices Civils de Lyon. Christophe Pascal, Professeur des Universités en sciences de gestion, Ifross, Université Lyon 3. David Vallat, Professeur des Universités en sciences de gestion, Sciences Po Lyon.
BERTEZENE Sandra - LIRSA-CNAM |
L’ouvrage « S’organiser pour affronter l’incertain au sein des hôpitaux », aux éditions Berger-Levrault, analyse les pratiques des CHU de la région Auvergne-Rhône-Alpes durant la crise Covid-19. Il montre qu’en 2020, les hôpitaux sont devenus des organisations à haute fiabilité dans des circonstances inédites. La démocratie en santé a toutefois été négligée en dépit des attentes des patients et des représentants des usagers. Les méthodes de travail imposées par la tutelle et suggérées par l’OMS n’ont pas été très efficaces, notamment parce qu’ils sont plus adaptés pour faire face aux risques que pour appréhender l’incertitude. Nous proposons donc 4 axes de travail : 1) faire des hôpitaux des bureaucraties-flexibles pour garantir décentralisation, bricolage et pratiques adéquates ; 2) renforcer le pouvoir d’agir des usagers, notamment grâce à l’articulation des résultats quantitatifs livrés par les recueils de données nationaux et obligatoires, à une analyse qualitative du vécu des patients au sein de chaque hôpital, pour obtenir des données réalistes ; 3) adapter chaque outil de gestion à la situation car tous les contextes sont différents, et rien ne garantit que les solutions du passé seront en adéquation avec le contexte de la prochaine crise ; 4) pérenniser le bricolage et apprendre à bricoler grâce aux exercices de simulation. Pourquoi ne pas ancrer de nouvelles manières de penser et agir puisque précisément, notre avenir n’est qu’incertitude ? Projet de recherche COvid Pandemic Institutional maNaGement (COPING) financé par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) du Ministère de la Santé ; piloté par les Hospices Civils de Lyon (HCL) et réalisé grâce à un consortium réunissant l’équipe de recherche Reshape (U1290) Inserm Université Lyon 1, la Public Factory de Sciences Po Lyon, le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) à Paris et son laboratoire Lirsa (EA4603), l’université Lyon 3 avec l’Institut de Formation et de Recherche sur les Organisations Sanitaires et Sociales (Ifross), le Centre de recherche en Droit et Management des services de santé (Crdms), le laboratoire Magellan (EA 3713), ainsi que France Asso Santé. Sandra Bertézène, Professeur du Conservatoire National des Arts et Métiers, titulaire de la chaire de Gestion des services de santé, Paris. Jean-Baptiste Capgras, Maître de Conférences en sciences de gestion, Directeur de l’Ifross, Université Lyon 3. Hervé Cazeneuve, Ingénieur de recherche en sociologie, Ifross, Université Lyon 3. Philippe Michel, Professeur des Universités - Praticien Hospitalier, Université Lyon 1, Directeur Qualité, usagers et santé populationnelle des Hospices Civils de Lyon. Christophe Pascal, Professeur des Universités en sciences de gestion, Ifross, Université Lyon 3. David Vallat, Professeur des Universités en sciences de gestion, Sciences Po Lyon.
Les conséquences économiques et financières du changement climatique sont de plus en plus importantes. Les variations de l’indice environnemental, social et de gouvernance (ESG) ont-elles un impact sur les marchés financiers, et lequel ? En quoi l’IA peut-elle améliorer la lecture et l’anticipation de ces impacts ?
PILLOT Julien - OMNES Education |
AWIJEN Haithem - OMNES Education |
BEN JABEUR Sami - FNEGE |

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