En finir avec le New Public Management

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Prix EFMD-FNEGE 2020 du meilleur ouvrage de management – Catégorie : Ouvrage de Recherche Collectif

En finir avec le New Public Management mêle un constat et une espérance. Il constate que le NPM est en passe de ne plus être revendiqué comme étendard des réformes administratives et porte l’espérance que d’autres modèles viennent inspirer l’action publique.
Par-delà les multiples définitions dont il a fait l’objet, le NPM renvoie à la volonté et à l’action de transposer les outils, modes de gestion et d’organisation du secteur privé vers le secteur public.
Cet ouvrage est tout entier consacré aux problèmes que le NPM pose. Les contributions qu’il contient se répartissent en trois catégories : 1) des recherches qui circonscrivent le NPM en analysant son origine, son contenu et sa portée sur les administrations, en France, en Europe et dans le monde ; 2) des recherches qui énoncent les vices dissimulés et les effets imprévus du NPM et ; 3) des travaux qui explorent les formes que prennent ou pourraient prendre l’action publique après le NPM.

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04:06
Le risque carbone est devenu un enjeu majeur de gestion des risques pour les entreprises européennes. Gérer ce risque peut être considéré dans le cadre commun de la gestion conventionnelle de risques incluant les risques de marché, opérationnel et de réputation. En finance, le risque de marché se manifeste par une volatilité anormale des prix. Il existe deux manières pour les entreprises de s’en couvrir : la couverture naturelle et celle financière. Au niveau du marché du carbone, la couverture naturelle consiste à utiliser des mécanismes de mise en réserve et d’emprunt de quotas sur le marché primaire. Quant à la couverture financière, elle consiste à contracter des contrats à terme ou optionnels. Au niveau européen, les entreprises utilisent des couverture financières presqu’exclusivement basées sur l’achat de contrats à terme puisque les couvertures naturelles sont désormais limitées avec l’achat aux enchères des quotas.
RANNOU Yves - FNEGE |
04:02
De manière générale, on peut fixer le prix du carbone selon deux grands mécanismes : - La taxe carbone. Fixée par l'État, elle s'applique à la consommation de combustibles fossiles et peut-être ajusté selon une trajectoire prévue par la loi. - Les mécanismes du marché. Dans le cadre d’un marché de quotas ou de crédits carbone, le prix se fixe par le jeu de de l’offre et la demande. Le marché du carbone est perçu comme plus adapté aux trajectoires de décarbonation des entreprises- reste que le prix du carbone qu’il détermine peut-être très volatil. On parle des prix du carbone car ils diffèrent considérablement selon les pays et les mécanismes retenus (marché ou taxe). Or, ces prix sont inférieurs à 100 €/t, qui pour la plupart des économistes, serait le prix minimum nécessaire pour limiter le réchauffement à 2°C. Pour 1,5°C, ce serait plutôt 150-200 €/tonne d'ici 2030. La plupart des prix actuels du carbone restent donc insuffisants pour atteindre les objectifs climatiques à l’échelle internationale.
RANNOU Yves - FNEGE |
02:38
Forte de plus de dix ans d’expertise, la FNEGE a réalisé plus de 110 études d’impact pour des universités et grandes écoles. Ces travaux montrent que l’impact réel des institutions académiques est souvent ignoré ou largement sous-estimé par les parties prenantes. La FNEGE défend une approche multidimensionnelle de l’impact, structurée autour de sept dimensions allant bien au-delà du seul impact financier. Les études d’impact visent ainsi à objectiver ces contributions et à formuler des recommandations pour renforcer l’impact global des institutions.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |
02:37
Face à un environnement concurrentiel, ENSIS et UNIS sont des études d’impact conçues pour aider les écoles d’ingénieurs et les universités à démontrer la valeur réelle de leurs contributions. Elles permettent de mesurer et de valoriser les impacts financiers, éducatifs, économiques, scientifiques, sociaux et territoriaux. Ces démarches structurées aident à convaincre les parties prenantes publiques et privées de l’utilité et de l’attractivité des établissements. Elles constituent également un levier stratégique pour renforcer leur positionnement et leur développement à long terme.
KALIKA Michel - iaelyon School of Management |

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L’hypnose managériale désigne l’usage éthique de l’attention, du langage et de la confiance pour influencer positivement les collaborateurs, renforcer la motivation et favoriser la coopération, tout en évitant toute forme de manipulation.
AUBRUN Frédéric - OMNES Education |
JAUFFRET Marie-Nathalie - OMNES Education |
Prix EFMD FNEGE 2025 du Meilleur Ouvrage de Management – Catégorie puvrage de recherche collectif Prix Syntec Conseil du Meilleur Ouvrage de Management L’ouvrage examine les interactions entre la science et l’industrie à travers la notion de double impact, c’est-à-dire la capacité à produire à la fois des avancées scientifiques majeures et des innovations technologiques disruptives. Il met en lumière les leviers permettant de favoriser ces synergies, notamment par le transfert de connaissances, la coopération entre chercheurs et industriels, et des politiques d’innovation adaptées. L’objectif est de construire un écosystème où la recherche fondamentale et l’innovation industrielle se renforcent mutuellement au service du progrès économique et sociétal.
PLANTEC Quentin - TBS Education |
Préoccupation avérée dans les organisations privées et, plus récemment, dans les organisations publiques, la qualité de vie au travail (QVT) est aujourd’hui un sujet incontournable de la gestion des ressources humaines. Tandis que les études sur ce thème se multiplient, la littérature scientifique fait état d’un manque en ce qui concerne la QVT des personnels – tant administratifs qu’enseignants-chercheurs – des universités publiques. Afin d’évaluer les enjeux de la QVT en université, nous mobilisons la théorie structurale d’Abric. Cette recherche prend la forme d’une étude qualitative avec la réalisation d’entretiens semi-directifs visant à mieux connaître ces représentations sociales. Nos résultats mettent tout d’abord en évidence un « noyau central » d’éléments partagés structuré autour du bien-être, du travail collectif, du climat social et de l’environnement physique de travail. Ensuite, des « éléments périphériques » ressortent : communication, stress, répartition du travail, relation administratif-enseignant. Les résultats soulignent aussi des disparités dans lesdites représentations en fonction des profils étudiés. Ces données nous permettent de mieux appréhender la complexité du concept de QVT dans le contexte de l’université publique. De plus, cette recherche apporte des éléments de connaissance indispensables pour mettre en place des démarches de qualité de vie au travail adéquates au sein des universités publiques.
LOBOS Joachim P. - iaelyon School of Management |
Les politiques publiques sont souvent conçues selon une logique « top-down », où l’État décide et le terrain applique. Mais pour l’entrepreneuriat innovant, cela ne suffit plus. Il faut aussi une dynamique « bottom-up », qui vient des entrepreneurs eux-mêmes. L’enjeu est donc d’articuler ces deux logiques. La French Tech, lancée en 2013, en est un exemple. Pensée par l’État, elle est portée localement par les entrepreneurs qui y participent activement. En dix ans, le nombre de start-up a fortement augmenté, malgré des limites. Ce modèle montre que l’efficacité d’une politique dépend autant de sa conception que de l’engagement du terrain. C’est cette coopération entre État et entrepreneurs qui rend une politique réellement vivante, utile et durable.
GOMOT Timothée - IAE Paris-Est |
CHABAUD Didier - IAE Paris-Sorbonne Business School |

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