Nous proposons, à travers un retour d’expérience autour de deux cas, d’explorer la notion de « syndrome du survivant ».
Après un exposé des définitions, du cadre juridique et des concepts théoriques, nous analysons ces deux cas que nous discutons.
À travers l’analyse de deux situations d’entreprises issues de secteurs d’activités distincts, notre étude met en évidence que l’implication et l’information des collaborateurs dès les premières phases d’un projet de fusion-acquisition constitue un levier stratégique essentiel, tant pour assurer la réussite de l’opération que pour maintenir la cohésion du collectif de travail, en renforçant le sentiment d’équité et de justice perçu grâce à une information transparente et comprise.
Les cas explorés démontrent la nécessité de se prémunir des différents risques identifiables (conflit social et risques psychosociaux), de mettre en œuvre une politique de suivi adaptée. Les cas révèlent la nécessité d’une forte implication des managers et des représentants du personnel. Le rôle du service RH, notamment en matière de communication, d’information de prévention et d’accompagnement, est également prépondérant.
