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Dico du management

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03:52
La valeur perçue du produit décrit l'évaluation globale d'un produit par les consommateurs. Elle prend en compte la mesure dans laquelle un produit répond aux besoins et aux attentes d'un consommateur. Elle prend en compte la mesure dans laquelle un produit répond aux besoins et aux attentes d'un consommateur. La perception de la valeur d'un produit peut être considérée comme un compromis entre la qualité et le prix. Toutefois, des définitions plus nuancées tiennent compte de la nature complexe de la valeur perçue des produits et font référence à ses dimensions : émotionnelle (sentiments générés), sociale (amélioration de l'image sociale de soi), qualité/performance (attentes en matière de qualité et de performance) et prix/valeur de l'argent (utilité et coût du produit).
OSBURG Victoria-Sophie - MONTPELLIER Business School |
La valeur perçue du produit décrit l'évaluation globale d'un produit par les consommateurs. Elle prend en compte la mesure dans laquelle un produit répond aux besoins et aux attentes d'un consommateur. Elle prend en compte la mesure dans laquelle un produit répond aux besoins et aux attentes d'un consommateur. La perception de la valeur d'un produit peut être considérée comme un compromis entre la qualité et le prix.
OSBURG Victoria-Sophie - MONTPELLIER Business School |
Comment les gestionnaires de fortune comprennent-ils et respectent-ils les normes sociales inscrites dans les codes de conduite des banques, et comment font-ils face aux dilemmes éthiques ? Pour répondre à ces questions, nous avons mené une enquête en ligne non incitative auprès d'employés de gestion de patrimoine de l'entité juridique suisse d'une grande banque multinationale.
LOMBARD Ewa - MONTPELLIER Business School |
04:24
Inscrites dans les codes de conduite des banques, et comment font-ils face aux dilemmes éthiques ? Pour répondre à ces questions, nous avons mené une enquête en ligne non incitative auprès d'employés de gestion de patrimoine de l'entité juridique suisse d'une grande banque multinationale. Nous avons utilisé des questions de jugement situationnel pour estimer la compréhension et le niveau d'adhésion attendu aux principes du CdC. Nous montrons que le fait de formuler les questions sous l'étiquette "sécurité financière" augmente la précision des réponses et que l'honnêteté des employés aide à orienter leur décisions vers l'intégrité dans les dilemmes éthiques. Ainsi, outre la validation d'une méthode permettant de tester le niveau de compréhension de le Code.
LOMBARD Ewa - MONTPELLIER Business School |
03:09
L’expérience personnelle et subjective de la thèse reste un pan négligé des études existantes sur le sujet. La thèse reste encore une « boîte noire » difficile à ouvrir et à déchiffrer pour les néophytes. Dès lors, comment une thèse se construit en pratique ? Comment les doctorants articulent-t-ils des demandes souvent contradictoires ? Pour y répondre, nous avons fait appel à des récits de collègues docteurs depuis moins de cinq ans, permettant de laisser la place à leur expérience, à interroger des évolutions institutionnelles récentes, dans les attentes liées à la thèse et au marché du travail. En somme, en tant qu’éditeurs, nous avons pensé cet ouvrage comme donnant à voir la thèse telle qu’elle se fait, plutôt que telle qu’elle devrait se faire.
GRANDAZZI Albane - FNEGE |
SENN Juliette - MONTPELLIER Business School |
02:54
Si la période du doctorat est largement documentée, l’après-thèse l’est beaucoup moins, et en particulier les mois - ou années - entre la soutenance de thèse et l’obtention d’un premier poste d’enseignant-chercheur. Ce chapitre vise donc à ouvrir la boîte noire de l’après-thèse en sciences de gestion, en discutant l’expérience des deux auteurs. Ni plaidoyer, ni critique, ce chapitre veut avant tout donner à voir les possibilités offertes par le postdoctorat, mais aussi les risques parfois peu visibles pour les docteurs s’engageant dans cette voie. Ce chapitre offre également des conseils pratiques dans la recherche d’un postdoctorat en sciences de gestion, ainsi que certains points de vigilance.
GRANDAZZI Albane - FNEGE |
SENN Juliette - MONTPELLIER Business School |
L’expérience personnelle et subjective de la thèse reste un pan négligé des études existantes sur le sujet. La thèse reste encore une « boîte noire » difficile à ouvrir et à déchiffrer pour les néophytes. Dès lors, comment une thèse se construit en pratique ? Comment les doctorants articulent-t-ils des demandes souvent contradictoires ?
GRANDAZZI Albane - FNEGE |
SENN Juliette - MONTPELLIER Business School |
Si la période du doctorat est largement documentée, l’après-thèse l’est beaucoup moins, et en particulier les mois - ou années - entre la soutenance de thèse et l’obtention d’un premier poste d’enseignant-chercheur. Ce chapitre vise donc à ouvrir la boîte noire de l’après-thèse en sciences de gestion, en discutant l’expérience des deux auteurs.
GRANDAZZI Albane - FNEGE |
SENN Juliette - MONTPELLIER Business School |
La Chaire en Digital Business utilise des méthodologies de pointe pour étudier les implications et conséquences des technologies émergentes telles que la robotique, l’intelligence artificielle, les plateformes d’innovation participative et d’autres technologies digitales, sur le futur du lieu de travail. Les activités de recherche de la chaire sont conduites par des experts dans leurs domaines, en coopération avec des chefs d’entreprises et de fait, sont pertinentes, tant sur le plan de la prati
BENBYA Hind - MONTPELLIER Business School |
Prix Syntec Conseil 2019 du Meilleur Article de Recherche en Management Dans les grandes entreprises internationales, les business units sont souvent amenées à coopérer entre elles tout en développant en même temps des produits qui seront en concurrence. Cette situation, que l’on appelle de la coopétition interne, génère différentes tensions pour les business units. En étudiant le cas d’Ubisoft, nous montrons que les entreprises peuvent faire appel à des « knowledge brokers », c’est-à-dire une s
CHIAMBARETTO Paul - MONTPELLIER Business School |
MASSE David - SKEMA Business School |
MIRC Nicola - Toulouse School of Management |
L’importance de la culture organisationnelle pour l’orientation entrepreneuriale (EO) et la performance d’une PME a été largement étudiée dans la littérature, mais peu d’attention a été accordée à la compréhension des mécanismes sous-jacents à ces relations. Dans la présente étude, nous avons mobilisé le Cadre des Valeurs en Concurrence (Competing Values Framework – CVF) pour examiner les relations entre les dimensions clés de la culture organisationnelle (c.-à-d. Adhocratie, clan, hiérarchie et
KHEDHAOURIA Anis - MONTPELLIER Business School |