NEOMA

NEOMA Business School has the ambition to be an innovative challenger to the world's leading business schools. Driven by its strategic plan, NEOMA Business School is building the school of tomorrow and rethinking its approach to international development, teaching, the use of digital technology and campus design. The school offers an extensive portfolio of programmes across its campuses in Reims, Rouen and Paris, from Bachelor’s and Master’s in Management to Executive Education, for over 9,500 students. The faculty includes more than 185 permanent professors and research-professors, 72% of whom have an international profile. NEOMA Business School has more than 65,700 graduates based in 127 countries. Presided over by Michel-Edouard Leclerc, the School has been granted the status of Consular Higher Education Institution (EESC). The Dean is Delphine Manceau. Further information: www.neoma-bs.com

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Le dispositif Deep Dive Into Leadership offre aux étudiants du Programme Grande Ecole une occasion unique : observer pendant deux jours le travail d’un membre du comité de Direction de FERRERO France. Ce projet a pour objectif de créer un échange entre les étudiants et les membres de la Direction Générale sur les pratiques et postures managériales et les valeurs associées, au-delà des expertises liées aux métiers.
BEAUJOLIN Rachel - NEOMA |
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The damped trend model is a strong benchmark when forecasting time series in business and industry. This model is usually estimated using the innovations approach rather than the structural one, since the latter is more complex.In this paper we introduce a simple method for estimating the damped trend using the structural approach.
GIACOMO Sbrana - NEOMA |
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How disruptive digital technologies (big data, Analytics, robotics and artificial intelligence) are disrupting the world of finance ? A prospective analysis on the changes to come. Keywords: Digital technologies, Financial Department, Finance and audit.
MANITA Riadh - NEOMA |
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Suite au déconfinement du printemps 2020, nous avons assisté à une priorisation du retour à l’école, privilégiant les enfants d’infirmièr·e, enseignant·e, policier·e ou ayant des difficultés scolaires. Dans cet article, nous montrons que ce choix, bien que moralement acceptable et difficilement contestable, n’en demeure pas moins une violence symbolique faite aux femmes cadres exerçant à des postes bénéficiant d’une grande autonomie. La priorisation mène à une “invisibilisation spatio-temporelle” du travail des femmes cadres. Devant prendre en charge leurs enfants, elles exercent leur activité professionnelle à la marge du temps professionnel - le soir ou les week-ends - et des lieux professionnels puisqu’elles ne peuvent se mêler à la société qu’à moins que leur mari n’assume le foyer (dans les couples hétérosexuels). D’aucuns diront que ce mauvais moment est temporaire. Nous arguons plutôt que cette priorisation du retour à l’école met en valeur que les femmes doivent toujours se battre pour avoir le “droit de travailler” dans nos sociétés capitalistes contemporaines. Nous pensons également que cette crise nous ramène progressivement à une division sexuelle du travail. Six mois peuvent suffire à bloquer certaines carrières, surtout s’ils font suite à plusieurs congés maternité. Cette mise en retrait temporaire ne sera pas sans conséquence sur l’écart de salaire entre hommes et femmes. De même que cette division sexuelle du travail cantonne les femmes dans des métiers moins bien rémunérés.
CLAVIJO Nathalie - NEOMA |

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